INTRODUCTION. CLVII
» prie d'y faire réflexion el de considérer que » vous êtes le seul intendant duquel je reçoive » si rarement des avis. » (Page 229.) Le 7 décembre, nouvelles plaintes : • Trouvez bon que » je me plaigne de votre silence, et que je » vous dise librement qu'il n'y a aucune des » armées du roi dont je suis si mal instruit que * celle d'Italie. « (Page 23G.)
Le parent de Le Tellier, Leroy, va nous tracer sur le vif la façon d'agir de Des Noyers : « M*' Des Noyers a reçu de M. de Na vailles vos j) lettres, non-seulement il les a entendues avec » grand plaisir, mais a dit tout ce qui se peut » à votre avantage, dont j'ai été d'autant plus » satisfait, que je vous avoue que j'étois en » peine, depuis quelques jours, d'une lettre qu'il » vous a écrite, oCi il y a beaucoup de plaintes » de ce qu'il n'étoit pas suffisamment informé » de l'état de l'armée d'Italie. Mais comme il » s'est trouvé de résoudre les recrues de l'ar- » mée d'Italie , il lui a fâché de n'avoir pas » de quoi y satisfaire , et vous a écrit sur le » temps qu'il avoit cette impatience qui, étant » passée certainement, il ne lui en demeure plus » rien... (*). »
(I) Leroy à Le Teliier, H décembre 1642, p. 239.