PRÉFACE. V
n des lettres dans leur ordre purement chrono- » logique , il est indispensable de les faire pré- » céder d'une étude beaucoup plus complète » que les quatre ou cinq pages d'avant- propos. » Dans la forme actuelle, les sommaires de- » vraient être fondus dans une sorte d'introduc- » tion. Je crains que le déchiffrement ne laisse » parfois à désirer. M. Toflicier d'état-major * Th. Jung a préparé depuis longtemps un » travail monumental sur Michel Le Tellier » (toute sa vie et toute sa correspondance). II » en a déjà donné un aperçu dans la Bévue » politique et littéraire, 16 octobre 1875 » (p. 374). »
Nous avons lu l'article de M. le lieutenant-colonel Jung -, il ne dit pas modestement tout ce qu'il a fait ; il énumère seulement la masse de documents laissés par Le TelHer, soit comme ministre de la guerre , soit comme homme politique ; en entreprendre l'étude est un travail herculéen et qui exige le savoir d'un érudit au premier chef. Que venons-nous donc faire ici ? Nous ne sommes pas en état de marcher sur les brisées de M. Jung, nous n'en avons ni l'intention ni la hardiesse, cc^ serait de notre part une témérité scandaleuse. Dans l'énumération des cinq ou six cents volumes qui renferment les actes adminis-