Naprus—Mon Dieu ! que dit-il
£ OLLIVET (à Blount).—Cela ne nous regarde pas !.. L * Brounr.—Je passai toujours, moi.
: Naprus (au maître de police). —Monsieur... mon- Sleur... mon passeport est en règle, je puis passer, d'est-1l pas vrai ?
Le MAITRE DE poicEe.— Vous êtes Russe. C'est impossible.
.Napius.—Monsieur... Je vais rejoindre mon père Trkoutsk !.… Il m'attend !.… Chaque jour de retard, Cest un jour ‘de douleur pour lui !... Il me sait par- J... Il peut me croire perdu, dans ce pays soulevé, au milieu de l'invasion tartare !. Laissez-moi pes ser, je vous en conjure.….
Lx MAITRE DE POLICE.—Prières inutiles. L'ordre t formel. (Aux Cosaques.) Placez-vous à l'entrée d@ la route, et, à moins d’un permis nl que personne ne passe.
ADIUS (pleurant).—Monsieur !.. monsieur! Par ié, ne nous condamnez pas, mon père et moi, à burir désespérés et si loin l’un de l’autre !..
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BLounT.—Oh !.…. j'étais très émou... (A ce moment Strogoff sort de la maison de police.)