LA MORT DE LA MONTAGNE
Michèle! décrit ici la destruction lente des montagnes par l'action des eaux.
Entre tous les chemins, je préfère les grandes voies historiques où l'humanité a passé. Pour entrer, par exemple, en Italie,' j'aime mieux les antiques passages, graduels, légitimes, le mont Cenis *, le Saint-Gothard 3, que le saut violent du Simplon *. De même, allant vers l'Engadine, je pris le chemin ordinaire, le Julier. J'ajournai l'autre route, la merveilleuse voie du Sphliigha*, voie italienne qui m'aurait ébloui, m'eût fait perdre de vue ce qui m'intéressait, l'opposition de la Suisse aux Grisons, l'originalité spéciale du pays où j'entrais.
Le chemin du Julier peut se traverser en tout temps;