‹ Michiel van Mierevelt et son gendreChapitre 40 sur 53 · I. Dudlcv Carlcton, ministre d’Angleterre à La Haye · texte numérisé non relu

I. Dudlcv Carlcton, ministre d’Angleterre à La Haye

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LES ARTISTES CEI,EBRES

Fol. 24. A" i636, 1637 et i638. Le comte de Cuylenburch, pour le reste du règlement dont le relevé lui a été fourni, 3(6 fl.

Fol. 25. Le Conseiller Vrancken de Dordrecht, pour un portrait du prince Maurice destiné au directeur de la Compagnie des Indes occidentales, à Dordrecht, 48 fl.

Fol. 25. A° i636 et i638. L’avocat Willem de Groot est débiteur de Jacob Delft suivant compte fourni, 180 fl.

Fol. 25. Wisscher, à Middelbourg, doit 36 fl.

Fol. 26. Salanger, régisseur du comte de Floirenloe, doit 24 fl.

Fol. 26. Le sieur Steelant, marié avec la fille du sieur Van Sommersdyck, doit 54 fl .

Fol. 26. La demoiselle Van der Graef, pour avoir retouché ses vêtements et d'autres travaux, 18 fl.

Fol. 26. A® 1640. Joachim de Wickefoort, à Amsterdam, doit 72 fl.

Fol. 26. A° 1639. La veuve ce feu Schilstuick, échevin de Rotterdam, pour le portrait de feu son mari, 60 fl.

Fol. 26. A° i63S. Le Conseiller pensionnaire (?), :58 fl.

Fol. 27. A° 1640. L’ambassadeur chambellan doit, pour un portrait du comte Guillaume, 36 fl.

Fol. 27. Léonard Casenbroot, pour deux portraits, 72 fl.

Le chapitre qui suit a une importance au moins égale. 11 nous fait pénétrer dans l’atelier du peintre et nous apprend quels tableaux il avait en train au moment de sa mort. Jamais artiste, jamais portraitiste surtout, n'eut à cette heure suprême (et Mierevelt, ne l’oublions pas, comptait ahu'S soixante-quatorze ans', plus de travail sur chantier. La plupart tle ces portraits étaient inachevés. Ils furent terminés par Jacob DellT et livrés aux personnes qui en avaient fait la commande. C’est ce qu’indique un état dressé par le notaire Van Beest, le 22 mai 1648, lors du règlement définitif de la succession.

Les tableaux qui ne furent pas acceptés par les destinataires ou qui restaient à la succession et dont celle-ci pouvait tirer parti, furent taxés. J’ai compulsé l'état de 1648 avec l’inventaire primitif. C’est à lui que sont empruntés les chiffres et les annotations qui suivent la désignation de tous ces portraits :

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