REC CRE
La fraction & est en général prédominante et donne l'accident le plus net de la courbe.
La fraction BG peut être importante, mais alors le plus souvent elle s’élargit et les accidents deviennent moins nets.
La fraction y est la moins importante, mais elle se délimite assez facilement.
Lipoprotéines :
La courbe a été divisée en trois fractions :
1° La fraction la plus rapide pourrait se décomposer en deux parties, l’une rapide retenant peu de colorant, correspondant probablement à la fois à la fraction albumine et à la fraction 0, l’autre plus lente avec un maximum net correspondant aux fractions albumines lentes et a. Chez le sujet normal nous n'avons pas trouvé de fraction lipidique correspondant aux globulines Go.
Les fractions moyennes de mobilité peuvent se décomposer en une fraction rapide prépondérante migrant un peu en avant des globulines f; et une fraction plus lente difficile à dissocier mais provoquant un accident de courbe assez net.
Les fractions lentes sont peu concentrées et correspondent vraisemblablement à la fois à des globulines 7 et à des particules peu mobiles ou immobiles mais entraînées par des particules mobiles (chylomicrons). KUNKEL et SLATTER (96) ont décomposé le lipidogramme en six fractions : 3 a et 3 f.
ut OR 3 VS
ECARTS EXPERIMENTAUX (séparation de longue durée)
Nos écarts sont résumés dans le tableau ci-dessous :
Nombre : ss Dés. Albumine on Oo B Y Coeff.
= PROTÉINES : + > m 20 53,8 4,8 8,0 14,8 18,4 s 127 0,94 0,9 0,88 1,06 CV. . 2,36 19,6 111 5,95 5.76 GLYCOPR. :
| m 16 18,6 23,8 29 28,5 100 s 1,6 725 ll 1,88 127 4,75 (8A'4 8,6 9,12 6,48 5,96 4,75 Lrporr. à m 16 26,0 63,1 10,5 100 À s 1,83 2,38 2,78 5,5 - CV: 7,0 El 26,5 5,5
m : valeur moyenne; s : écarts quadratiques moyens; C. V. : coefficient de variation.
Quelles que soient les fractions considérées, le coefficient de variation est inversement proportionnel à l’ordre de grandeur de la valeur déterminée.
Les deux fractions dont la détermination est la moins précise sont les globulines a; et les lipoprotéines y.
D'une manière générale les fractions protéiques ont un coefficient de variation beaucoup plus faible.
Ce sont les lipoprotéines qui donnent le plus fort. DREVON a trouvé pour les protéines des coefficients de variation nettement plus élevés (16). Les écarts-types de KNAPP (44) sont légèrement plus élevés que les
PET r iRe
nôtres. SOMMERFELT a trouvé une déviation-standard variant de 2 à 10 % (102).
PIEPER et MOLINSKI (62) ont obtenu une déviationstandard du même ordre que la nôtre à 20° C, mais à 8° C elle est nettement inférieure.
SVENSSON et BELFANTI ont trouvé une déviationstandard du même ordre que la nôtre lorsque la séparation était de longue durée et des valeurs très nettement inférieures pour une séparation de courte durée (77).
WUNDERLY (87) rapporte les résultats de KORVER, PLUCKTHUN et GOTTING et de SONNET et RODHAIN dont les valeurs sont du même ordre que celles de GRASSMANN et HANNIG (30) et celles de RIVA et MARTINI (71). Tous ces écarts sont inférieurs aux nôtres.
PROTEINES TOTALES
Elles ont été déterminées par la méthode de PHILIPS et Van SLYKE selon la technique de DUCHATEAU (19). Elle est simple, fidèle et rapide. La précision de + 1 g nous a paru suffisante.
COEFFICIENT GLYCOPROTEIQUE ET LIPOPROTEIQUE
Pour exprimer en valeurs absolues leurs constituants, les sérums ont été comparés à un standard constitué par le mélange de 20 sérums d’individus de 30 à 40 ans qu’il est facile de trouver dans un Centre de Transfusion. Ces sérums étaient prélevés le matin, les échantillons présentant une opalescence étaient écartés. Le
O0 Re
calcul des coefficients se fait de la manière suivante (38), en déposant sur la même bande de papier :
— Deux traces de sérum standard de 20 et 40 mm; — Deux traces de chaque sérum à évaluer de 30 mm.
On peut ainsi faire deux estimations par bande. La coloration se fait par les deux méthodes déjà décrites.
Après densitométrie et évaluation des surfaces, les deux premières valeurs donnent une pente qui permet de déduire en fonction du témoin la concentration relative des autres sérums.
Ce mode opératoire, bien qu’entaché d’une erreur de 4,7 % pour les glycoprotéines et de 5,5 % pour les lipoprotéines, est plus exact que la comparaison de deux surfaces de courbes densitométriques obtenues sur deux bandes de papier différentes, car la pente de densité optique diffère d’une bande à l’autre et encore plus d’une série de bandes à l’autre.
Les valeurs relatives obtenues par planimétrie d’une courbe peuvent ainsi être transformées en valeurs absolues après leur produit par ce coefficient, la nouvelle expression se fait alors en pour cent de sérum témoin.
Autres techniques :
Nous ne voudrions pas terminer ce chapitre sans signaler les études générales qui ont été publiées récemment et passent en revue l’ensemble des possibilités de la méthode d’électrophorèse sur papier par WUN- DERLY (85), LEDERER (49) et MUNIER (60).
Planche N° 1 SÉPARATION ÉLECTROPHORÉTIQUE D'UN SÉRUM NORMAL
Sérum T150 Homme de 29 ans
P. — Protéinogramme Alb. Où Oo B y PSI Valeurs ITOlATIVESRE ENTRE RTE 55,9 3,6 6,7 12,4 2153 70 gr Maléurs Aabsolnes-S re 39,1 DS 4,7 8,7 15 G. = Glycoprotéinogramme AD. @; % 6 Y C. G.
ET RE UN 26,9 17 92 21,5 30 24,8 15,7 L. — Lipoprotéinogramme on GE y C. L.
53, 55,4 Dsl 86 28,2 47,6 9,6
(La flèche indique la ligne de dépôt du sérum et le sens de la migration.)
rs
relatives
agsoiues
Protéinogramme
Sr ANIME
nn
its
RU Tes 708 LUN, LOU