‹ Micro électrophorèse sur papier du sérum de l’adulte normal (Protéines, Glyco et Lipoprotéines) Étude statistiqueChapitre 27 sur 30 · GATE · texte numérisé non relu

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40 et 50 ans, en relation probable avec la ménopause. Cette variation est due à l’augmentation des fractions albumine a et æ. Les fractions y sont toujours élevées et stables chez la femme.

6° Chez l’homme, les fractions glycoprotéiques a et B permettent de distinguer deux types :

— l’un à prédominance o,, plus fréquent chez l’individu jeune;

— J’autre à prédominance f, plus fréquent chez l’individu plus âgé.

7° Les glycoprotéines GB, toujours plus élevées chez l’homme, sont peut-être le reflet de limprégnation alcoolique de ce sexe.

8° Les lipoprotéines considérées dans leur totalité ou leurs fractions sont très variables. Le coefficient lipoprotéique moyen atteint son maximum entre 40 et 50 ans avec une augmentation plus accusée chez la femme en rapport avec la ménopause. Les écarts quadratiques moyens sont élevés.

9° La fraction lipoprotéique B est seule responsable des variations individuelles. Dans le sexe masculin, le maximum de variations se trouve entre 25 et 30 ans, dans le sexe féminin entre 40 et 50 ans.

10° Il n’y a pas de corrélation nette entre l’embonpoint et l’augmentation des lipoprotéines.

11° L’étude 28 sérums de 6 sujets à jeun et en cours de digestion montre des variations négligeables pour les protéines, les glycoprotéines et les lipoprotéines a. Les lipoprotéines $ s’étalent et leur concentration tend à diminuer. Les lipoprotéines peu mobiles augmentent très nettement pendant la période digestive, la variation est proportionnelle à la richesse de l’alimentation en lipides.

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