‹ Miettes d'histoire canadienneChapitre 4 sur 149 · QUIPROQUO · texte numérisé non relu

QUIPROQUO

Au commencement du siècle, au collège de Nicolet, celui qui nous enseignait l'anglais était un brave ecclésiastique irlandais qui apprenait, en retour, le français et qui était tout glorieux quand il nous disait avec emphase en allant au réfectoire, avec son index dirigé vers l'estomac :

« — Oh ! je suis bien faim 1

— Pas trop, repartaient les espiègles qui l'écoutaient en s'ébaudissant de rire.

Et lui d'insister en répétant :

— Oh ! oui, je suis faim, bien faim » / Souvenirs d'un demi-siècle. J.-G. Barthe

Mgr PLESSIS ET JOSEPH DE MAISTRE

Lors de son passage à Turin, en 1819, Mgr Plessis eut l'avantage de rencontrer Joseph de

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