‹ Miettes d'histoire canadienneChapitre 9 sur 149 · PRÊTRES GUÉRISSEURS · texte numérisé non relu

PRÊTRES GUÉRISSEURS

Le curé P.-J. Compain, qui mourut curé à Saint-Antoine de Chambly en 1806 avait la réputation d'être un excellent médecin. Il avait étudié cet art à Montréal sous le docteur Feltz chirurgien-major des troupes. Il avait, dit-on, un remède infaillible pour guérir les cancers. Le 16 octobre 1795, il proposait à M. Plessis, alors curé de Québec, de faire connaître son secret pour traiter les maladies, si le clergé voulait bien lui payer une pension. « Je possède un secret utile à l'humanité. Une foule d'indigents accourt à moi et ma cure est pauvre. Qu'on me promette d'avoir une aide de la législature ou qu'on me paye une pension et je livrerai mon secret ». Dans une autre lettre il

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