ACTE PREMIER 3i
; je les attendais aujourd'hui même; pour vous, ma toute ^ belle, qui êtes l'étoile de cette compagnie, je vous envoie un carrosse pour faire commodément la routeSvJ'espère I que vous accepterez cette invitation et que vous n'aurez pas 1 à vous plaindre de l'hospitalité que vous recevrez chez votre [plus dévoué admirateur et ami. Le baron de Rosemberg. » ,
FRÉDÉRICIC.
Mon oncle!
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PHILINE, éclatant de rire-
Votre oncle! Le baron est votre oncl©! ^ ^ /Le Ul-^-ca cùpCt'i^
FREDERICK
HéJas! oui.
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PHÏLINE. ' ./ /
Eh bien! soyez tranquille! Je lui en dirai de belles sur m/-// / vrtre compte! ^ ^ n€4 rvL^
FREDERICK
Vous acceptez donc son invitation?
PHILINE
Avec empressement!... Et son carrosse aussi 1
FREDERICK
Mais...
PHILINE
Quoi?
FRKDi:iur,K.
Je le connais, mon oncle!... il est homme à..,
PHILINE
k vous disputer mon cœurî... et à vous déshériter pour lues beaux yeux! nous rironsf
Morbleu !
FREDERICK, exaspér5# Il remonte au fond et va causer avec Laërtb»
PHILINE, se tournant vers Wilhelm.
Quant à vous, cher monsieur, s'il vous prenait fantaisie de nous accompagner, je vous présenterais au baron comme le poète de la troupe...
WILHELM, souriant.
x^oi?
PHILINE
Pourquoi non? Cette petite fête promet d'être charmante!... Et l'on n'a pas tous les jours l'occasion de voir de près un prince de Tiefenbach ! Si vous venez, d'ailleurs... vous me ferez plaisir. C'est convenu, n'est-ce pas? ^ ^]/
Elle remonte vers l'auberge. *
FREDERICK
PHILIN2.
VouSj... (Elle monte l'escalier qui conduit à sa chambre.) Si
vous VOUS avisez de nous suivre... je vous livre -i votre oncle I
Philine!...
Adieu !
FREDERICK
PHILIIÏE, sur le balcon.
Elle entre en riant chez elle et ferme la port*.
Elle se moque de vous, mon cher.
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