ACTE DEUXIEME
PHILINE
Vous! Jamais!...
Au fait! je ne suis que votre ami... et il y a si longtemps]... (Regardant autour de lui.) C'est ici qu'on VOUS loge ?
PHILINE. ■ "*"' '* '
Oui, mon cher! dans le boudoir de madame la baronne.
LAERTE
Dont M. le baron a gardé la clef.
PPILINE.
Impertinent I
LAERTE
Bah!... s'il vous aime!...
7H1LINE
Et si je ne Taime pas?...
LAERTE
Vous avez tort ! Un homme chez qui l'on fait si bonne chère, mérite quelques égards!...
PHILINE
Vous avez bien soupe, il parait?
LAERTE
Comme un roi!... pas de théâtre, s"'enl end !
'gSMjIfjffHSÊÊÊ^'*^ Il s^étend d;ins un fauteuil
PHILINE
Et le vin du baron vous a mis, je crois, en belle humeur.
Je le crois aussi î
V/U-cCcx-^c^ - ÇK<CXjZ>uÙi,
Déclamante Rien ne vaut pour nous égayer ^tÊÊÊÊÊmmmÊfn^ Le vin qu'nn n'a pas à payer i...
PHILINE, rialit.
Fi! mon cher, vous êtes gris!
LAERTE
Non ! je suis gai, je me sens en humeur de rire et de déraisonner ; je suis capable de jouer très-bien ia comédie ce soir ! Ce sera drôle î
PHILINE
Et nouveau!
LAERTE
Et nouveau! Je suis même capable de vous faire des compliments et de composer un madrigal en votre honneur ! Ce sera bien plus nouveau encore 1
PHILINE
Et bien moins amusant I
LAERTE
On ne sait pas. Je suis très-galant quand je veux! (Se iorant.) Écoutez plutôt... t j ^ h .
MADRIGAL ô/tCt^^ à /k^ W{
Belle, ayez pitié de nous I Daignez baisser vos paupières!
Les cils de vos yeux si doux...
Sont des flèches meurtrières Du Dieu qui nous blesse tous !
Il fait une pirouette.
Voilà! "^"^^
PHÎLÏNEÎ'rîanïr*' Bravo ! On croirait entendre le jeune Frederick.
LAERTE
Merci 1
X^^OL J (tut d^ - Fa. $f^e^^ /fj^a'^