ACTE TROISIÈME
LAERTE
Ainsi, cette jeune fille malade que>'¥oug ent oftrgg^éoM&oiaft^ ipè»que vous cachez à tous les yeux, depuis huit jours, dans ce vieux palais italien?...
WTLHELM.
C'est elle.
LAERTE
Philine avait deviné!...
WILHELM, avec défiance.
Philine !... Êtes-vous. donc envoyé par elle?.».,
LAERTE, vivement.
Non pas !... au contraire !... j -^ • T t-
^^ ^^^ WILHELM. J^'CiUiJ' ^Sc^P^e^i^ 'UueA.U
Comment?... ^^ N^ d uVd^ ^^'' -t
LAERTE, Pattirant à l'écart.
Vous allez comprendre !... Revenons pour un moment au château de Rosemberg : une main inconnue s'avise tout à coup d'y mettre le feu... Bien 1... Vous arrachez Mignon aux flammes... Très-bien !... Le baron perd la tête... la baronne s'évanouit, le prince se sauve et les invités en font autant... C'est parfait !... Voilà la fcte terminée J<I. i^î^t^i^-
i»i^fetftie*- en ^@»éî»e6 , nos tiétaaux f«man tsi^*^*^^ to*^^^ e^ [^aygfeil^«ai««^4i«...Ait:ji^ la voix.)
Mais, profitant du désordre général, sans attendre le jour sans nous dire adieu. Mignon a disparu avec son sauveur!... Et Titania est furieuse !... On le serait à moins !... : « L'ingrat I le traître... comment le punir?... Frederick, je vous adore !... » — « Ah ! bah!... » — « Vite un carrosse I... de» chevaux!... c'est moi qui vous enlève! »
— « Gbfe^irf»©t*r!... ici^fm-th^&rmmkU...
^^mUivresse ! ^Hft^ta»t6^e»t ! . . . »
<c T.aërte sera du voyage... » — <i^Êé I... » a II nous amu-
Mt eoîof!
i Fera. .^ —a^fll'!... »— « Pour nous empêcher de nous # disputer. » — « Soit ! » Et fouette cocher!... Viva ritaUa!..c I Ah 1 ah I ah !... quelle course folle vers te pays du soleil!... I St Frederick, l'imbécile !. .. qui hé devine pas... Et moi, I triple sot, qui ne comprends pas... quoi?... tout simpîe- I ment, parbleu ! que c'est vous que nous suivons d'étape en I étape , d'hôtellerie en hôtellerie ! . . . foééénck^-^^^fesse ef*@«#e. .. \ le rôle est de son empi©iJ... ïa^ft*»HiiiiJ... Enfin, nous voilà % dans les Etats de Venise, et nous nous arrêtons ce soir sur I les bords du lac de Garde, en face du palais Cyprianil.,. I Philine questionné tout bas Je pretnier rustre qui passe... I j'écoute... j'entends parler d'urié jëttne fille malade, d'un I seigneur étranger, d'un vieillard à barbe blanche, arrivés I ici depuis huit jours. « Ce sont eux !... s'exclame Philine... I Ce cri du cœur me dévoile sa ruse ! . .^•*'<i<Miii0l3éBi|ApW \ jiBls I... je songe à cette paufté Migïï^cfû deux f 015- s^uréo \ par vous, je me prends^ sans savoir pourquoi, ât trembler S. fiaaifeji^i^tegifaftitig'*--^yHi'P'J )fy*'fBI»^^<s^ Et je viens, à tout ': hasard, au risque de vous importuner, au risque de me mêler de ce qui ne me regarde pas,... je viens vous dire : ami Wilhelm, Philine est ici !... prenez garde!...
WILHELM, avec effusion.
Ah! cher Laërtel... je vous reconnais là... Pardonnez-* moi d'avoir cru un instant...
LAERTE
Que je m'étais fait l'ambâssàdetir... le messager complaisant de...
WILkEÎLMj'ïui tendaiil W màia.
Pardonnez-moi !...
LAERTE
5e vous pardonne... mais PhiUne ne lîie pardonnera pas. \d