P H I CI NE
Ehl qnoi! mon cher L iërie, en vidant votre verre. N’ajouterez-vous rien à ce portrait charmant?
WILHELM, saluant Philine.
11 vous juge en ami sévère,
Et vos beaux yeux disent qu’il ment.
PHI LINE
Je vous sais gré du compliment.
ENSEMBLE
, WILHELM, à part. PHILINE, à part.
Que de grâces et de charmes! Essayons de nos charmes Quels regards plein de feu I Pour nous venger un peu.
Les soupirs et les larmes Me voilà sous les armes,
Sont ici hors de jeu. Le reste n’est qu’un jeu I
LAEIITE, riant.
La voilà sous les armes,
Nous allons voir beau jeu!
Devant de pareils charmes Son cœur va prendre feul
PHILINE, s’adressant à Wilhelm.
En ce pauvre monde où nous sommes Si toute femme est comme moi Coqueite, légère et sans foi.
Hélas I Que dirons-nous des hommes?
Montrant f..iërte.