WILHELM, LOTHARIO
WILHELM, toocbant l’épaule de Lolba'io.
Eh bien! Lothario... Mignon sommeille? '
LOTHARIO, tressaillant.
Oui.
Pauvre enfant! — je vous remercie de nous avoir accompagnés, mon cher Lothario, et d’avoir accepté la moitié de ma lâche. Votre amitié lui est plus précieuse que la mienne, et vous savez mieux que moi calmer cette lièvre ardenle qui la consume.
LOTHARIO
L’eniant n’a plus la fièvre.
WILIIELM.
Est-il vrai? l’air du pays natal aurait-il déjà produit ce miracle? car, si j’en crois quelques mots qui lui sont échappés dans son délire, elle doitétrenée dans cette contrée do l’Italie. Ne vous a-t-elle rien dit?
LOTHARIO
Non.
WILHELM
Nous nous fixerons ici, Lothario, et Mignon, je l’espère, achèvera de s’y rétablir. Vous avez entendu ce que me disait ce vieux serviteur?
LOTHARIO
Non.
WILHELM
Ce domaine est à vendre; et, si Mignon s’y trouve bien, j’achète pour elle le palais Cypriam.
LOTHARIO, il se lève en tressaillant.
Cvpriani ! ,