‹ Milton fait historiqueChapitre 19 sur 29 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Lis P»icïDBH$j GODWIN.

Ewpiw te voilà délivré , nous sllons , j'espère, causer de nos affaires.

godwin, regardant à droite et à gauche* Causer? mieux que çà; où est Charlotte ?

Elle est , jé croîs , au jardin.

Hé Lien 1 l'ami , as-tu quelques nouvelles de cetta fameuse liste ?

godwin, fixant Arthur très-sévèremenU

Oui , j'en ai. — C'est bien cela.

En suis-je ?

godwin, fixant toujours.

Je n'en sajs eucore rien.

«UÎOA

Vous Terrez qu'ils ne nie laisseront pas le tente d'achever mon Paradis perdu. Tant pis pour eux, car ce ne sera ni leur Dorset ni leur Rochesîer <p* le finiront.

godwin , pendant que Milton parlait, il a fixé attentivement Arthur et Emma y puvs>urrétant ses yeux sur cette dernière, il dit.

Ce serait une perfidie !

H n'y a pas là de perfidie , les battus ont tort. À la Vérité on pouvait êtré plus généreux , je ne leur demandais que deux ans pour achever mon ouvrage.

ARTHUR

Je croîs, M r . Mflton ,que vous pouvez être tranquille.

Je ne le suis pas , moi , et je soupçonne certaines gens. , . .Heureusement nous avons des yeux.

Milton.

J'en voudrais dire autant. Mais dis -moi, Godwro , <>st -il possible que ce lord Davenant, dont j'avais -obï vanter le caractère , soit devenu notre plu* ardent persécuteur?

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