SCÈNE. III
Les Précède ns, ARTHUR.
ARTHUR
e viens d'apprendre que l'oncle de M elle . Charlotte , que le digne ami de M r . Milton était arrivé; à ces deux titres, j'ai dû m'empresser de lui Tendre mes devoirs.'
godv/in, il V examine de la tête aux pieds*
(A pari. ) Hum ! — Jeune homme , je pourrais te reprocher le rôle que tu joues ici , mais enfin ma nièce esc plus coupable que toi , et je ne suis pas sans indulgence pour les fautes de l'amour.
ARTHUR, troublé.
Pour les fautes de l'amour ?
charlotte, bas à Arthur.
Calmez- vous, x'est un oncle sensible.
Je me donnais au diable , il n'y a encore qu'un moment , pour soutenir que cela n'était pas , mais Charlotte me Ta tant assuré ....
arthur, de même.
Elle vous a assuré ....
charlotte, ayant l 'air derougir.
Mon oncle, je vous prie d'observer. . . .
Vaine délicatesse , j'entends qne tout s'explique aujourd'hui , sans quoi je vous déclare que je parle demain.
ARTHUR, à part.
Juste Ciel!
Ainsi , jeune homme , s'il est vrai que ma nièce ne se soit pas trompée dans ses conjectures . —
Arthur, timidement.
Puis-je savoir , Mademoiselle ? . . . .
charlotte, baissant les y eux.
J'avoue, Monsieur , que j'ai dit à mon oncle. . . 4
ARTHUR, y ous lui avez dit