‹ Milton fait historiqueChapitre 8 sur 29 · ART H. V R · texte numérisé non relu

ART H. V R

Ahrl monsieur, par pitm, d'an projet teméraii* N* m'imputez pas la noirceur.

<Ve»Wllf. CHAHIOTÏÏJ

Non , je rends justice à ton cœnr ,. Qn reod iustice à votre cœur , Je sais qu'il est franc et sincère , On sait qu'il est franc et sincère , Et je ferai votre bonheur. Et i^bn fera Totre bonheur.

Arthur, étonné.

]>lqn bonheuf , ô ciel ! mais son père...^

Son père est mort depuis long-tempsj

Arthur, de même.

Monsieur Hfilton. . . .

Il l'aime en père, Nais 1* pauvre enfant, sur la terre, I^aplus que moi pour tons parent,

ARTHUR

N'a pins qne vous pour tons parens !

CHARLOTTE

Je n'ai qoe lai poar tons parens.

Voua?

CHARLOTTE

Moi?.

Qui donc ? Charlotte , ton amante»

ARTHUR

Charlotte , mon amarre ?

charlotte, extasiée.

Doux aveu qui m'enchante !

ENSEMBLE

ilTHVEi

O funeste embarras !

Grand Dieu, quelle sur

prise !

Quelle étrange méprise?

CHARLOTTE

godwin observant Arthur.

Ouais! cet air d'embar-

ras

O moment plein d'appas!

Celte aimable franchise jCachequelqucs soupirs; Ravit mon a rue éprise,' Serait-ce une méprise?

Ne nous trahissons pas. Mais ne l'étonné pas. 'Ne nous abusons pas.

Page 1