ART H. V R
Ahrl monsieur, par pitm, d'an projet teméraii* N* m'imputez pas la noirceur.
<Ve»Wllf. CHAHIOTÏÏJ
Non , je rends justice à ton cœnr ,. Qn reod iustice à votre cœur , Je sais qu'il est franc et sincère , On sait qu'il est franc et sincère , Et je ferai votre bonheur. Et i^bn fera Totre bonheur.
Arthur, étonné.
]>lqn bonheuf , ô ciel ! mais son père...^
Son père est mort depuis long-tempsj
Arthur, de même.
Monsieur Hfilton. . . .
Il l'aime en père, Nais 1* pauvre enfant, sur la terre, I^aplus que moi pour tons parent,
ARTHUR
N'a pins qne vous pour tons parens !
CHARLOTTE
Je n'ai qoe lai poar tons parens.
Voua?
CHARLOTTE
Moi?.
Qui donc ? Charlotte , ton amante»
ARTHUR
Charlotte , mon amarre ?
charlotte, extasiée.
Doux aveu qui m'enchante !
ENSEMBLE
ilTHVEi
O funeste embarras !
Grand Dieu, quelle sur
prise !
Quelle étrange méprise?
CHARLOTTE
godwin observant Arthur.
Ouais! cet air d'embar-
ras
O moment plein d'appas!
Celte aimable franchise jCachequelqucs soupirs; Ravit mon a rue éprise,' Serait-ce une méprise?
Ne nous trahissons pas. Mais ne l'étonné pas. 'Ne nous abusons pas.