XXXVII
MÉLILITE
ZiRKFX. Untersuchungen ilber die mikrosk. Zusammensetzung u. Structur der Basaltgesteine. Bonn, 1870- Bibliographie.
La mélilite est un silicate alumineux à bases monoxydes. Les rapports Propriétés chimiques. entre les quantités d'oxygène des bases monoxydes, de l'alumine et de la silice sont exprimés par les nombres :
R : i R : ^ Sï = 2 : 1 : 3.
Gomme bases monoxydes figurent la chaux, la magnésie, la potasse et la soude, avec prédominance de la chaux. Gomme bases sesquioxydes se montrent l'alumine et le sesquioxyde de fer, à peu près en égales proportions. Poids spécifique : 2,95.
La mélilite est facilement attaquable par l'acide chlorhydrique, avec dépôt de silice gélatineuse.
La mélilite appartient au système quadratique. Ses formes habituelles Propriétés
1 r t • ' -, f 1 , Il cristallographiques
sont simples. Les combinaisons de laces observées sont m,p et m,lr,p.
Il existe dans les gros échantillons un clivage facile parallèlement à la base ; mais les cristaux engagés dans les roches n'en offrent aucune trace.
La mélilite est faiblement biréfringente. Elle est négative. Ses couleurs de polarisation sont pâles.
A la lumière naturelle, elle est d'un gris jaunâtre ou quelquefois d'un jaune de miel. En lames minces, elle possède ces mêmes teintes, mais très affaiblies. Elle n'est pas sensiblement polychroïque.
et optiques.
Structure.
Associations.
PI. L, flg. 1.
Actions secondaires.
Diagnostic.
La mélilite, quand elle est nettement cristallisée, se présente fréquemment dans les sections sous forme de carrés ou de rectangles. Ses bords ont rarement une rectilignité parfaite. Plus souvent, elle se montre en agrégats cristallins moulés sur les minéraux qui font partie de la même roche.
Dans les coupes microscopiques, la surface de ses sections se montre toujours fortement striée. Les stries sont fines et parallèles à l'axe principal du cristal. Elles sont dues très probablement à ce que chaque échantillon de mélilite est une association de cristaux allongés et groupés de manière que leurs axes principaux soient parallèles.
La mélilite est toujours en cristaux de seconde consolidation. Elle se moule sur les grands cristaux de première consolidation, et souvent les englobe. Ainsi, par exemple, dans la néphéhnite de Gapo di Bove, elle est chargée de cristaux de leucite, autour desquels elle remplit l'office d'une sorte de ciment. Elle renferme dans cette même roche quelques cristaux d'augite et de néphéline appartenant au second stade ; cependant la plupart des cristaux microlithiques de ces deux espèces se sont produits après la cristallisation de la mélilite. Elle peut donc être considérée comme un minéral formé au commencement du second stade de consolidation.
Elle s'observe à peu près exclusivement dans les néphélinites, les leucitites, les téphrites et les leuco-téphrites ; on l'a signalée exceptionnellement dans un leucitophyre ; mais elle ne se montre dans aucune autre famille de roches; ses gisements pélrologiques sont donc extrêmement bornés.
La mélilite se montre fréquemment altérée. Sa structure fibreuse s'efface, elle perd son action sur la lumière polarisée, devient même opaque, ou se transforme en productions zéolitiques.
La mélilite ressemble à certaines variétés d'augite de couleur claire, et peut au premier abord, quand on se contente d'un examen à la lumière naturelle, être prise pour de l'augite en échantillons taillés suivant une des faces de la zone g^h\ Mais, si l'on emploie la lumière polarisée, on voit dans la mélilite les extinctions se faire parallèlement aux arêtes longitudi-
MÉLILITE. 323
nales du cristal, tandis que dans l'augite l'angle d'extinction est ordinairement différent de 0°. 11 ne devient nul que pour une section précisément parallèle à A^ Dans ce cas, nous ferons remarquer que les faisceaux fibreux qui constituent la mélilite sont plus fins et plus serrés que les lamelles de clivage de l'augite ; la différence d'aspect des uns et des autres est assez nette pour servir de moyen de diagnostic. Enfin, l'attaque à l'acide chlorhydrique peut toujours trancher définitivement la question.
La structure fibreuse de la mélilite peut encore la faire confondre avec le mica noir vu suivant la tranche de ses feuillets ; mais le dichroïsme de ce dernier minéral fournit immédiatement un moyen de distinction.
La mélilite est un des minéraux qui s'obtiennent le plus aisément par Reproductiou voie de reproduction artificielle. On l'a recueillie souvent en gros cristaux dans les laitiers des hauts fourneaux.
Nous l'avons obtenue avec tous ses caractères physiques ordinaires, en fondant ensemble ses éléments chimiques, et soumettant; pendant quelques heures, le produit obtenu à une température un peu inférieure à celle de la fusion.
RENVOI AUX PLANCHES
HAUYNE ET NOSEANE
VoM Rath. Skizzen ans dem vulkanischen Gebiet des Niederrheins. Zeitsch. der Deutschen Geol. Gesell. Bibliographie. 1862, 663.
L'haûyne est un minéral de composition complexe. Les éléments chi- Propriétés chimiques miques qui le constituent essentiellement, sont la silice, l'alumine, la soude et l'acide sulfurique. La soude peut être partiellement remplacée par la potasse et la chaux. Enfin, l'analyse y décèle en outre, le plus ordinairement, de petites quantités de chlore et un peu de soufre à l'état de sulfure alcalin.
Si l'on défalque la quantité de base alcaline nécessaire pour saturer l'acide sulfurique, considéré comme étant à l'état de sulfate neutre, il reste les éléments d'un silicate alumineux sodique, ayant la même composition que la néphéline. Les proportions d'oxygène appartenant à la base monoxyde, à l'alumine et à la silice, y sont en effet représentées par les rapports suivants :
NaiiÀï: iSï = i : 3 : 4.
La variété d'haûyne qui a été distinguée sous le nom de noséane, à cause des inclusions remarquables qu'elle renferme, présente à peu près cette composition typique.
Les variétés du même minéral auxquelles on réserve plus spécialement le nom d'haûyne, tout en offrant la même formule chimique, se dis-
tinguent en ce que la soude y est partiellement remplacée par la potasse et la chaux.
Le poids spécifique de la noséane varie de 2,27 à 2,40; celui de rhaûyne proprement dite est compris entre 2,4 et 2,5.
La couleur de l'haûyne proprement dite varie du gris clair au bleu ; elle devient rougeâtre dans les échantillons altérés. Les teintes de la noséane passent du gris verdâtre au brun. Dans les coupes microscopiques, ces deux minéraux présentent un fond incolore, parfois teinté de bleu dans l'haûyne, de brun violacé dans la noséane. Propriétés L'haûync appartient au système cubique. Ses formes les plus habi-
t opTiqucl^"^^ tuelles sont celles du dodécaèdre rhomboïdal et de l'octaèdre régulier, tantôt isolées, tantôt combinées. A l'état de noséane, elle est souvent allongée suivant une des arêtes du cube, et, par suite, affecte volontiers les allures d'un minéral prismatique. Elle n'exerce aucune action sur la lumière polarisée ; cependant certains échantillons exceptionnels présentent, entre les niçois croisés, des phénomènes de coloration qu'on peut rapprocher de ceux que donne le verre comprimé. Ces échantillons possèdent des cavités à gaz relativement volumineuses, et chacune de ces cavités est le centre de la croix noire qui caractérise les phénomènes de polarisation des globules colloïdes.
Les échantillons d'haûyne, compris dans les roches, fournissent en général des sections rectangulaires ou octogonales, lorsque le minéral tranché par la coupe est bien cristallisé. Quand il est en grains cristallins irréguliers, les figures des sections obtenues sont naturellement de forme variée et affectent quelquefois des contours bizarres.
Dans les gros échantillons d'haûyne, on distingue nettement des clivages faciles, parallèlement aux faces du dodécaèdre rhomboïdal ; mais dans les cristaux de petites dimensions, les traces de ces clivages sont peu visibles. Dans l'haûyne proprement dite, elles font en général complètement défaut, et dans la noséane, elles sont masquées par les rangées d'inclusions, structure. L'haûyne est souvent en cristaux simples ; cependant on la trouve
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aussi en cristaux maclés. La macle se fait avec la face de l'octaèdre pour plan de jonction ; elle est ordinairement bornée à deux ou trois individus. Les cristaux, unis ainsi, se pénètrent profondément, de manière à former des groupes cristallins présentant plusieurs alternances de saillies et d'angles rentrants.
Les contours extérieurs de Thaùyne sont fréquemment déformés; les angles s'arrondissent, les arêtes deviennent inégales et comme épaissies. La déformation va quelquefois plus loin ; la surface des cristaux présente des bosselures ou des cavités irrégulières, comme s'ils avaient subi une corrosion profonde.
La surface des sections d'haùyne est lisse ; elle ne possède pas l'apparence chagrinée que présente celle des minéraux durs. Les contours des sections sont fortement accentués, ce qui tient, non à des réflexions totales, mais à des accumulations d'inclusions opaques, le long des surfaces terminales des cristaux.
L'haùyne semble avoir été formée exclusivement durant le premier Associations. stade de consolidation. On ne la rencontre à l'état d'inclusions que dans la leucite, tandis qu'elle enclave tous les minéraux de la roche dont elle fait partie, à l'exception toutefois des feldspaths. Elle a donc été produite au milieu du premier stade de consolidation, après la cristallisation de l'apatite, du fer oxydulé, de la néphéline, de la leucite et avant celle des feldspaths.
On l'observe presque exclusivement dans les roches à néphéline et à pi. xlvi, «g. i et t. leucite. Elle est commune dans les phonolithes, les leucitophyres, les *pj xLvm^fi-T téphrites, les leucotéphrites, les néphélinites et les leucitites. Quelquefois pi. xlix, %. 2.
PI. U, fig. \.
elle y devient tellement abondante (leucotéphrite de Gapo di Bove, leucitite du mont Valtier), qu'elle y joue le rôle d'élément essentiel. Plus généralement elle est réduite au rôle de minéral accessoire. Dans les trachytes, les andésites, les labradorites et les basaltes, elle figure encore, mais comme minéral très rare et tout à fait exceptionnel. Elle fait entièrement défaut dans les roches ante-tertiaires. Elle manque également dans les roches tertiaires et post- tertiaires à structure pétrosiliceuse.
Inclusions.
PI. XLVII, fig. 2.
PI. XLVIII, fig. 2.
Il est rare que l'Iiaûyne soit entièrement dépourvue d'inclusions. Quand ce cas a lieu, elle se montre en sections limpides, tantôt incolores, tantôt inégalement teintées de nuances bleuâtres ou violacées. Ces teintes s'étalent en plages irrégulières qui se fondent à leurs limites. Quelquefois elles sont distribuées sous forme de bandes qui se contournent parallèlement deux à deux, laissant entre elles une large traînée sinueuse de couleur plus claire.
Il arrive souvent qu'avec de forts grossissements il est impossible de distinguer aucune inclusion véritable dans ces sections richement teintées. Cependant, dans le cas le plus général, des inclusions s'observent dans l'haùyne; et dans la noséane, elles sont constantes, abondantes et tout à fait caractéristiques.
Les plus communes se présentent sous la forme d'une poussière noire violacée, dont les grains se montrent isolés ou s'agglomèrent en petits cylindres plus ou moins allongés. Ces granules sont opaques, dépourvus de pouvoir réflecteur, leurs contours sont mous.
Les cavités à gaz sont également très fréquentes; elles sont généralement arrondies et tellement petites qu'un fort grossissement est souvent nécessaire pour permettre de déterminer leur nature.
Des inclusions vitreuses de couleur brune se montrent aussi avec de très petites dimensions; la plupart sont irrégulières. Les plus volumineuses d'entre elles possèdent une ou plusieurs bulles.
Tous ces produits, inclus dans l'haùyne, y sont quelquefois en telle quantité qu'ils rendent ce minéral presque opaque. Tantôt ils sont irrégulièrement distribués; plus fréquemment on les voit affecter des dispositions régulières en rapport avec la symétrie du cristal. Ainsi, par exemple, dans certains échantillons, on les trouve entassés près de la surface, de telle sorte que la section de l'haùyne paraît alors bordée d'une bande d'inclusions de teinte foncée. L'accumulation des inclusions au centre du cristal n'est pas moins commune; et en outre, les deux dispositions qui viennent d'être décrites peuvent s'observer à la fois. La zone limpide, comprise entre les deux amas d'inclusions, est parfois très étroite. La disposition des inclusions
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SOUS forme de bandes concentriques se rencontre aussi dans certains échantillons.
Enfin, les inclusions de l'haûyne sont fréquemment distribuées suivant des lignes droites parallèles entre elles, finement serrées et alignées dans deux ou trois directions en rapport avec la symétrie du cristal. C'est particulièrement dans la noséane que l'on observe les dispositions de ce genre; elles n'y font jamais défaut et, pour beaucoup de micrographes, elles caractérisent assez cette substance pour qu'on ait songé à en faire une espèce minéralogique distincte de l'haûyne. Cependant l'haûyne proprement dite présente souvent, quoiqu'à un moindre degré, les mêmes particularités dans la distribution des inclusions qu'elle renferme. On trouve, à ce point de vue, tous les passages à la noséane.
Dans les sections rectangulaires de noséane, les inclusions sont généralement alignées suivant deux directions qui correspondent aux diagonales du rectangle; leur entrecroisement forme un treillis serré.
Les files d'inclusions sont souvent bien plus nettement accusées dans un sens que dans l'autre, et quelquefois même l'une des séries s'efface complètement. La prédominance d'une série sur l'autre se manifeste rarement d'une manière uniforme dans toute l'étendue d'une section. Ordinairement chaque section se partage en plages qui se distinguent les unes des autres par la fréquence et le développement variables des files d'inclusions, et parfois aussi par des changements inattendus dans la direction de ces rangées.
L'alignement des inclusions dans les sections hexagonales se fait dans trois directions normales aux côtés de la figure. Quelquefois les séries d'inclusions diversement alignées ne s'entrecroisent pas, mais se juxtaposent simplement suivant des secteurs ordonnés radialement autour d'un même point central et ayant chacun pour base un des côtés de l'hexagone.
Une particularité curieuse de la matière granuleuse des inclusions d'haûyne consiste dans la diffusion de cette substance au delà des limites du cristal. Si l'on arrache un échantillon d'haûyne du sein d'une roche, l'empreinte laissée se montre recouverte d'un enduit violacé formé par elle,
et, dans les sections microscopiques, on voit les granules violacés formant
autour de chaque échantillon une zone d'épaisseur variable dont l'opacité diminue graduellement à partir des limites du contour.
L'haûyne enclave un grand nombre de minéraux cristallisés ou se moule sur leur surface; néanmoins elle ne contient guère qu'un seul minéral à l'état d'inclusion cristalline habituelle ; ce minéral est l'augite qui s'y observe en microlithes alignés parallèlement aux faces du cristal.
Enfin des inclusions aqueuses à bulle mobile ont été signalées dans la noséane du mont Vulture, près Melfi; c'est un exemple tout à fait exceptionnel.
Actions secondaires. L'haûyue en s'altéraut prend ordinairement des teintes rougeâtres, plus
ou moins vives, dues au développement de lamelles microscopiques d'hématite ou bien à des dépôts de limonile dans les fentes ou dans la substance même du cristal. La teinte ocreuse en question envahit souvent la zone périphérique des échantillons d'haûyne et quelquefois les pénètre entièrement.
Un autre mode d'altération de ce minéral consiste dans sa transformation en zéolithes, qui forment de beaux groupes radiés ou granulitiques, et présentent les phénomènes de la polarisation d'agrégat. Dans les parties altérées, le treillis d'inclusions s'efface et disparaît. Réactions qualitatives. La coloratiou blcuc OU violacéc de l'haûyne se modifie par la calcina-
tion; en général, elle commence par prendre une teinte plus foncée, puis elle devient plus pâle. C'est particulièrement ce qui s'observe dans la noséane qui parfois acquiert ainsi la couleur bleue de l'haûyne proprement dite.
Au rouge vif, ce minéral fond en un verre huileux. Les acides l'attaquent aisément, en produisant un résidu de silice gélatineuse et un léger dégagement d'hydrogène sulfuré. Ce dégagement est surtout sensible quand on opère sur de la noséane.
Il est probable qu'une certaine portion du soufre, décelé par l'analyse
dans ce minéral, s'y trouve à l'état de sulfure décomposable par les acides.
Diagnostic. La Icucitc commc l'haûyne appartient au système cubique et se présente
dans les lames minces en sections transparentes et incolores. Mais la
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distinction est facile. En gros cristaux, la leucite présente des phénomènes de polarisation qui font entièrement défaut dans Fhaûyne. La nature et surtout la disposition des inclusions n'est pas la même dans les deux minéraux. Dans les cas rares où les inclusions font entièrement défaut, la forme globuleuse de la leucite la distingue encore de l'haùyne qui se montre surtout sous forme de rectangles ou d'hexagones. Les nuances bleuâtre ou violacée de l'haùyne peuvent encore servir au diagnostic. Enfin un essai chimique, décelant la présence ou l'absence de l'acide sulfurique, dans le liquide résultant de l'attaque par l'acide chlorhydrique, achève de trancher la question.
La sodalite se distingue de la noséane par l'absence des inclusions caractéristiques de celle-ci ; elle diffère ordinairement de l'haùyne proprement dite par l'absence d'inclusions granuleuses d'un noir violacé. Cependant la teinte bleue et les inclusions granuleuses peuvent faire totalement défaut dans l'haùyne, et, d'autre part, ces inclusions se montrent exceptionnellement dans la sodalite. 11 en résulte que les réactions chimiques permettent seules de distinguer sûrement ces deux minéraux. En traitant la substance à examiner par l'acide chlorhydrique et évaporant ensuite le liquide qui résulte du traitement, on obtient des cristaux de gypse, si l'on a opéré sur de l'haùyne, et seulement des cubes de chlorure de sodium, si l'on a agi sur de la sodalite.
RENVOI AUX PLANCHES
Haûyne : XLVII, 2. — XLVIII, 1. — LI, 4.
Noséane: XLVI, 1 et 2. — XLVII, 1. — XLVIII, 1. — XLIX, 2.
MICAS
La Vallée-Pocssin et Renard. Roches de VArdenne (Séricite), Mém. sav. étrangers, Bruxelles, 1876.
G. Rose. Veber die regelmàssigen Verwachsungen der verschiedenen Glimmerarten, etc. Pogg. Ann. 1869, 177.
TscHERMAK. Die Glimmergruppe, Zeitschr. fur Krystall. II, 14, 1878. — III, 122, 1879.
Bibliographie.
Le groupe des micas est caractérisé par la prédominance des formes Propriétés chimiques. hexagonales, avec un clivage extrêmement marqué et brillant suivant la base et une grande élasticité des lamelles un peu minces.
Chimiquement, les micas sont des silicates alumineux relativement basiques, contenant toujours plus ou moins de potasse et parfois du fluor. On peut y distinguer deux séries : dans la première, la magnésie domine sur la potasse et l'alumine est en quantité comparable avec celle des protoxydes; la seconde comprend des micas riches en potasse, pauvres en magnésie, dans lesquels l'alumine prédomine beaucoup sur les protoxydes.
La première série présente des variétés très ferrugineuses, très foncées, attirables à l'électro-aimant; la seconde est peu ferrugineuse et offre des variétés riches en lithine.
MICAS NOIRS FERRO-MAGNÉSIENS. (r,^r) ! |Sï = 1:1.
VARIÉTÉS
R.iïi
ÏRL