‹ Minéralogie usuelle, ou Exposition succincte et méthodique des mineraux, de leurs caractères, de leurs gissemens et de leurs applications aux arts at a l'économie. Par M. DrapiezChapitre 84 sur 187 · CUIVRE GRIS · texte numérisé non relu

CUIVRE GRIS

Syn. Mine d'argent grise. — Argent gris.

Car. D’un gris métallique éclatant, qui se ternit promptement parle contact de l’air.

Réductible au chalumeau en un bouton métallique.

Pesanteur spécifique , 4i86.

Fragile ; aucunement malléable; cassure raboteuse, peu éclatante; poussière noirâtre, quelquefois rougeâtre.

Acquérant , par le frottement et lorsqu’il est isolé, l’électricité résineuse.

Forme primitive et molécule intégrante i Le tétraèdre régulier.

Forme indéterminable : Massive.

Composition : cuivre , 60 ; fer , i5 ; soufre , a 5.

Les raines de Zméof, en Sibérie, et celles de Schemnitz et de Kremnitz , en Hongrie ; de Gablau , en Silésie ; d’Offenbahia et de Kapnik , en Transylvanie ; de Thuringegrube , en Styrie ; de GersdorJf, en Saxe ; de Clausthal , au Harz ; de Fakenstein et de Thierberg , dans le Tyrol ; de Baygorry et de Sainte -Marie , en France ; de Cornouailles, en Angleterre; d’Hualgayoc, au Pérou, passent pour les plus riches en cuivre gris qui , généralement , se trouve dans tous les gissemens du cuivre pyriteux.

Le mode de traitement de ce minérai est absolument semblable à celui du cuivre pyriteux ; aussi confond-t-on les deux espèces dans la même opération, et l’on s’en trouve bien en raison de ce que le cuivre gris y apporte plus de métal.

Le fer oligiste et le fer arsenical ont de grands rapports extérieurs avec le cuivre gris , et quelquefois il est difficile de ne pas y être trompé lorsqu’on n’a point recours aux essais habituels.

APPENDICE

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