JOURS FASTES ET NEFASTES
C'est-à-dire : Les jours néfastes sont ceux où le préteur ne pouvait pas prononcer [fari] les trois mots solennels du jugement : do^ dico, addicq (voir plus loin, g 191)*.
Les jours non fériés (dies fasli ou profesti) n'étaient pas tous f asti SiU même titre. On appelait comitiales ceux où il était permis de tenir les comices; mtercisi ceux qui étaient fériés le matin~êt le Tôir et fastes dans^ l'intervalle; fissi (jours scindés) ceux où le matin seul était férié.
Certains jours n'étaient pas seulement néfastes, mais funestes (religiosiy atri, vitiosi) ; tels étaient les jours réservés au culte des morts^^(i^Êri2ii<x, Lemuralia), les anniversaires de grands désastres, p. ex. celui de la bataille de l'Allia {Alliensis clades^ 18 juillet) et le dernier jour de chaque mois.
Les jours de marché, [nundinae), qui revenaient tous Iqs huit jours, étaient robjet dejdiv^rses^uperslitions.
Parmi lesj^êtes puFeWa^ qui se célibrai^n^^ux ofejres^i, quelques-unes étaient fixes[s^atel et revenaient à des dates régulières, d'autres, tombant chaque année à des dates yariables, devaient etre annoncées à l'avance (indictiva^. Les Feriae Latirme comptaient parmi les fêtes mobiles. Il y avait dans chaque année 45 jours réservés à des fêtes fixes, feriae siatae.
Yofci les dates des fêtes les plus fréquemment mentionnées :
15 février . Lupercalia
17 » Quirinalia.
23 » Terrainalia.
21 avril. Palilia ou Parilia.
17 décembre Saturnalia.
Les principales célébrations de jeux publics avaient lieu aux dates suivantes ;
1. Les anciens s'imaginaient à tort que f'aslus vient de fan. « Fnslui , vient de fus comme jus tus de jus. Fasli dies sont les jours autorise uar le droit religieux, nefasti les jours non autorisés, s (Bréal et Bailly, Dictionnaire étymologique latin, p. 101 J