IMPERIUM
formées aux dépens de l'autorilé consulaire. On nomma des édiles curules, afin que les patriciens pussent avoir des magistrats à eux correspondant aux édiles plébéiens. Enfin, les exigences de la guerre eurent pour effet la prolongation du consukJ^^t d eJa préture sous les noms de proconsulat et de propxéture (cf. plus haut, p. 161).
Les principaux magistrats de la république peuvent être répartis sous plusieurs chefs comme il suit :
!♦ (A) Ordinaires : consul, censeur, préteur^ tribun, édile, questeur, (B) Extraordinaires : dictateur (avec un magister equitum).
IL (A) Avec imperium : Gemeur, préteur, dictateur ^ma' gister equitum.
(B) Sans imperium : œnsm^ribun, édile, questeur.
IIL (A) Majeurs : consul, censeur, préteur, dictateur, magister equitum.
(B) Mineurs ; tribun, édile, questeur,
IV. (A) Gurules : consul, censeur, préteur, édile curule, dictateur, magister equitum, ' (B) Non curules : tribun, édile plébéien, questeur.
Celte liste comporte quelques explications complémentaires.
On appelait irrvperium rautorité__exécutij:e dan&-J^ militaire, crvU^etJu^kira. C'était la marquÊ lâ-plus-élevée de Id^potestas (voir plus bas, g 130), qui avait autrefois appartenu aux rois et était passée aux consuls et aux préteurs D?vns]'intp,rieur de Ja ville , Yimperiuni était diversement limité, par exemple par le droit d^appel. Hors^ de.la ville, il s'exerçait sans restriction, et c'est ainsi que le mot imperium vint à désigner souvent les pouvoirs absolus d'un général en campagne ou d'un gouverneur de province, par