‹ Miquette et sa mere, comédie en trois actesChapitre 100 sur 138 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Mêmes, LAHIREL.

Louis introduit Lahirel.

LAHIREL.

Je ne vous dérange pas, chère madame ?

MADAME GRANDIER

Pas du tout. Bonjour, Lahirel !

LAHIRBL.

Bonjour, mon vieux !

LE MARQUIS, furieux.

Bonjour, bonjour.

Le marquis, encombré de paquets, vaut lui donner la main et n'y arrive pas.

MADAME GRANDIER

Donnez, marquis, donnez donc. Vous permettez. Je vais vérifier si vous n'avez rien oublié.

LAHIREL.

Ah ! c'est toi qui?...

LE MARQUIS

Moi, pas du tout... pus du tout.

LAHIREL.

Qu'est-ce que tu deviens? On ne te voit plus au cercle.

Depuis quelque temps j'ai été pris... Grosses affaires... préoccupations politiques... La cause !

LAHIREL.

Ahl

MADAME GRANDIER, vérifiant un échantillon.

Oh I marquis, je vous avais demandé de réassortir ce galon. Voilà la sixième fois que vous y allez. Ce n'est pas encore ça, c'est décourageant !

Lahirel pouffe.

LE MARQUI8.

On y repassera, (a part.) C'est très désagréable. (a Lahirel.) Je te disais donc que l'heure est grave... Monseigneur vient de m'écrire.

MADAME GRANDIER

Ah I les petits cheveux sont très bien, très bien... Marquis, mes compliments pour les petits cheveux...

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