ACTE TROISIÈME
LAHIREL.,
Tous les camarades. Avoue toi-même que c'e-t ridicule de perdre sa., s i sixième jeunesse auprèsd'une femme doDt on n'est pas l'amant !
le MARQUIS.
Alors, les camarades croient que je ne suis pas l'amant de Miquette? Eh bien, les camarades sont des imbéciles.
LAHIREL.
Mais je suis de leur avis.
LE MARQUIS
Eh bien, toi aussi tu es un imbécile I
LAHIREL.
Hein 1 dis donc !
LE MARQUIS
Alors, tu penses que je suis bon à mettre au pnmg», que je n'ai plus assez de branche, de chic et u'allure pour nffoler une femme... que je ne peux plus être aimé, que je ne peux plus être trompé f Tu crois ça? tu crois ça?
LAHIREL.
Dame!
Tu crois que je suis, comme toi, un débris crou» lantt
LAHIREL.
Hein !
LE MARQUIS,
Une ruine lézardée... un pâle souvenir?
LAI1IRCL.
Ah! mais... Ah ! mais !...