ACTE TROISIÈME H
^ péiune.
Bien.
Pèrine sort- M'quette se lève, passe la main sur son front, se force à sourire et va ouvrir la porte de droite. MIQUETTE.
Eh bien, venez...
URBAIN, entrant.
Il est parti, ce monsieur?... Qu'est-ce qu'il voulait?
Oh ! rien !...
URBAIN
Oh! ma petite Miquette!... (il lui tend les deux mains. Elle recule un peu.) Je vous aime encore plus que tout à l'heure... Savez- vous ce que j'ai fait, en vou? attendant?... Je me suis regardé dans la glace, et, quand j'ai pensé qne c'était celte tête-là qui vous plaisait .. ce garçon là .. Eh bien .. vous allez pontêtre penser que c'est bute... je me suis trouvé très beau...
Non, ce n'est pas bète ! .. Ecoutez...
URBAIN
Et puis, je me suis déjà occupé de nos affaires... J'ai écrit à mademoiselle Mercadier...
Comment ?
Dame, il faut bien la prévenir, la malheureuse .. Et c'est très difficile d'annoncer à sa fiancée qu'on se marie... surtout quand ce n'est pas avec elle.