SCÈNE V
/- .>t ci^i^^^ MIREILLE, seule.
Ah ! que jamais Dieu ne m'emparadise, S'il faut que l'un d'entre eux m'accompagne à l'église ! Avant que je consente à choisir pour mari Ourrias, ou Pascoul, ou le pâtre Alari,
Les noirs corbeaux, amis des tombes.
Seront plus blancs que les blanches colombes; Les cailloux de la Crau feront un sol fécond, Et la mer baignera les mur» de Tarascon L..^ l
— Trahir Vincent, vraiment ce serait être folle ! Quand passe le bonheur, s'il n'est pris, il s'envole !
Mon cœur ne peut changer î Vincent, ô mon Vincent, souviens-toi
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