SCENE III
RAMON, seuL
Ah! malheureuse enfant! ah! maudites amours! Cruels soucis qu'un sort funeste nous envoie ! C'en est fait de ma joie Et du repos de mes vieux jours!...
A\ 3c un accent désolé et le front penché vers La terre.
Aux mois d'été les grands orages !
Le ciel se voile à l'horizon; L'éclair déchire les nuages ; jue vent disperse la moisson!
Ainsi le deuil frappe à ma porte !
Ainsi le malheur fond sur moi, Brisant mon rêve qu'il emporte!...
Telle est de Dieu l'aveugle loi!...
n regagne tristement sa chambre. Le théâtre reste plongé dans l'obscurité.