TOUS
Vous pleurez !...
RAMON
Ne meurs pas, chère enfant!... ne meurs pas et pardonne!
A Vincent. ^
Toi, sauve-la, Vincent!... je to la donne !
..__MLRELLLE... (Ztv/^ /^t.^^
Il\§ttrop tard!... Voyez!... Voyez !... le ciel rayonne! Et les SAiNTES viennent à moi!...
.VINCENT, entourant Mireille de ses brj.s.
Ah ! jbsveux les suivre avec toi ! /
[REILLE et VINCE;NT. "^
Sainte ivres^ Divine extase ! , Pur transport a«mt mon cœur ^ëmÉraset Rêve heureux! (khix enchaînement!
/' Le ciel même s'ouvr^ et g^eniiamme ! Et dans Tair comme dat^s mon âme, Tout est joie et rayatmem^it 1
LE CHOEUR
O martyres !.0 Dieu clément*.
Apaisez, c^paisez la flamme Qui cop^ume cette jeune âme ! ( Diss>{fez son égarement !
RAMON, VINGENETTE, AMBROISE.
La mort déjà trouble son âme !
Prends pitié d'elle, ô Dieu clément !
Les iSainte.3 appauiisseiit. J^
les voici î... leur douce voix m'appelle ! ciel est bleu !... l'ande étincelle !.. pieuse nacelle M'emport'fe^^n paradis !...
Se dégageant doucement des bras dp^incent.
Adieu, Vincent^.,. Adieu!
]^e meurt.
hE choeur. /' Tout est fini !... Son âm^a pris/fson vol vers Dieu î
VINCENT, Jt^ désespoir.
O mort ! emporte-moi ôjadns la tombe avec elle !
Il tombe.^néanti sur le corp^nanimé de Mireille. /VOIX CÉLESTES.
0 Mireille ! suis-nous vers le divin séjour^ Viens goû^t dans les cieux la douceur infiiîb Et la grpée ineffable de l'ivresse bénie De l'éternel amour !
Penftânt que la foule agenouillée entoure la morte, on voit l'âme de MireiÔ /reçue par les Saintes Maries au milieu d'une auréole lumineuse^ La barque^ divine s'éloigne. La vision disparaît peu à peu.
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