SCÈNE Ifa
Mêmes, MIREILLE
RAM ON
Un père parle en père, un homme agit
Le chef de famille autrefois Etait le maître et tout se courbait à sa Et quand Noël voyait devant la table sainte S'asseoir l'aïeul, avec sa génération, Le doux vieillard calmait toute rébellion
Et faisait taire toute plainte, En versant sur ses fils sa bénédiction !
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Dieu juste!... il FeûUtué peut-être \...a
Mais que l'un d'eux osât braver sa loi suprême,
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y Tuez-moi l
Montrant Vincent. C/ Up|MI ' $&40&k&^-J&&^^m&&e&-
Je suis celle qu'il aime !.. ^ff , î^
Et devant Notre-Dame et devant Dieu lui-même, é ' ^e vous jure que nul autre n'aiiîà ma foi s--%^f^ mtA
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îïnts du ciel ! . .!*Stîr mon front c'est la fouure qui ibmbe
AMBROISE, cherchant à entraîner Vincent.
Viens!... retournons là-bas puisqu'on nous fait affront!
VINCENT, avec désespoir.
Avant peu dans la tombe, Vos mains me descendront!
VINCENETTE, bas, à Vincent.
Espère encore, Vincent !...$&S pleurs le toucheront! «,
'• ^ 1W- OURRIAS, àpart, avec ragé*. M
C'est pour ce bel amant qu'elle me fait affront !
RAM ON, saisissant Mireille par le bras.
Ecoute!... il en est temps !... reprends cette parole! Démens ce fol aveu!...
Non, je ne suis pas folle, Et l'aveu que je fais s'échappe de mon cœur !
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