AMBROISE
Viens, viens ! partons !... oublions-la ! \ Il est insensible à ses larmes !
Partons, Vincent, et plaignons-la!
/il est insensible à ses larmes !
/ OURRIAS, à part.
f*û$ U i Elle prie et pleure... et voilà Ç Vil ffl Le père qui cède à ses larmes !
Quelquesj^ysans passent au fond, et s'arrêtent pour écouter. 2 f^ & RAMON, re^^tm^^,ct tournant sa colère contre Ambroise.
Jr> v%VfU C'est toi,' misérable vannier !
Toi, qui, traîtreusement, tu ne peux le niei\ As machiné ce rapt infâme !
%* jhj T'a 1 n AMBROISE, se redressant avec colère.
la pauvreté n'avilit point notre âme !
Mûto.
Et, Dieu merci, ma vie est à l'abri du blâme !
RAMON
Quoi! j'aurai sans repos travaillé si longtemps, Pour assurer la paix de mes vieux ans,
lu