MARCHE RELIGIEUSE
\i i*)La procession
OJl'' & CHOEUR.
A 5$ y ^ V0US W1* ^U liaut C*es cieux
A ^ iV Voyez les pleurs de nos yeux
§ //» Ecoutez nos prières,
6 Reines du paradis !
Guérissez nos vieux pères
Et protégez nos fils !
dos pèlerins entre dans l'église, les cloches sonnent *^ ***9
à toute volée.
Mon cœur est plein d'un noir souci !
Qui l'arrête ? — Pourquoi n'est-elle pas ici?
Anges du paradis, couvrez-la de votre aile ! Etendez dans les airs votre manteau sur elle !
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Et toi, cruel soleil d'été, Fais grâce à sa jeunesse, épargne sa beauté !
- Je l'ai vue à travers mon rêve,
Dans la lande aux souffles de feu,
Accourant seule vers la grève, Pâle et le front courbé sous l'éclat du ciel bleu ;
Je l'ai vue, hélas ! dans ma fièvre, La mort dans les regards et la-soif à la lèvre,
Implorant les Saintes et Dieu !
Anges du paradis, couvrez-la de votre aile ! Etendez dans les airs votre manteau sur elle !
Et toi, cruel soleil d'été, Fais grâce à sa jeunesse, épargne sa beauté! ,
•ait. Elle est pâle et chancelante. Ses mains cherchent un appui, ses regards s'arrêtent sur Vincent sans le reconkiïùtre.
NTi MIREIl^M
^VINCENT, poussant un cri et s'élançant vers Mireille.
{T'y La voici ! — la voici ! — c'est elle !...
0 cher Vincent ! — ami fidèle !
Tu m'attendais! — je te revois!...
E)lç se laisse tomber dans les bras de Vincent.
Mon cœur se ranime à ta voix !
J'ai retrouvé tout mon courage !....
VINCENT
Ne te souvient-il pas du pieux rendez-vous? Si jamais le malheur vient frapper l'un de nous, Aux Saintes tous les deux : — aux Saintes à genoux!