SCÈNE III
EULALIE, BITTERMANN.
BITTERMANN.
Bon jour, ma charmante madame Miller; je suis d’honneur ravi de vous voir en bonne santé. Vous m’avez fait appeler; il y a probablement quelque nouvelle. J’ai, de mon coté, des lettres....
EULALIE
Mais vraiment, mon cher monsieur Bittermann, vous avez des correspondances avec toute la terre.
BITTERMANN avec importance.
J’en ai du moins de sûres dans toutes les capitales de l’Europe.
EULALIE
Je le crois; mais je doute que vous sachiez ce qui doit se passer aujourd’hui dans ce château.
BITTERMANN.
Dans ce château? Mais rien de bien important.
Mis ANTROPiï E U L A L I E.
3s vous annonce l’arrivée des maîtres de cette maison.
bittermann.
Comment? Quoi! son excellence monsieur le comte de Waîbert l
Arrive ce matin avec son épouse, et son beau-frère le major de Hortz.
bittermann.
Sans plaisanterie ? *
Ê U L A L I E avec douceur .
o ^0US savez> mon cher Bittermann, que je ne plaisant® Jamais.
BITTERMANN, étourdi de la nouvelle .
Peters! Ah! mon Dieu! Peters! — Son excellence en propre personne... et madame la comtesse... et monsieur le major.... et rien ici n’est disposé pour les recevoir! ( Il appelle. ) Peters ! Peters !