E T R ET P E K T'IE
F R A N T Z- , refusant
Je n’ai nullement besoin d’argent.
Le major, affectueusement.
Cédez donc à mes prières , ayez la complaisance de m’annoncer.
Monsieur, votre ton m’intéresse, et je ne me refuserais pas â ■votre demande , si j’en pouvais obtenir ce que vous desirez. Mon maître est renfermé 5 je n’aurais aucune réponse satisfaisante a vous rapporter.
Le major, affectueusement .
Qui sait ? dites à votre maître que je ne lui demande que la sacrifice de quelques minutés ; que je ne cherche pas à l’importuner ; que je suis un militaire aussi franc qu’il est généreux. Diteslui tout ce que l’on pont dire pour le déterminer à me voir ira instant. Si votre maître est un homme du monde , il ne souffrira pas qu’on l’attende en vain.
F R A N ï Z , après un petit silence.
Allons , monsieur , je vais tenter de vous servir.
Le Major.
Ecoutez ! Dites- lui que je ne lui demande que deux minutes, s’il ne veut pas en donner davantage ? -
( Frantz sert. )