IMPRIMERIE II. MOREL RUE NATIONALE, 77, LILLE
il fuyait It tapage, :
surtout]. bo portait aineurB, plus loin
aller mieux.
Lui «lut- tl que to vent rie liberté p
riser les haute* ôtude* . il avait la f"i complète poi entière, dont PÉffliae catholique ost l'unique d<
le motif, qui l'avait amené* <tèa ta fondation de In I iliquo de Lille, <■! n > h cupor n
un rang beaucoup plus effacé qno ne le corrportûienl soi ses i - aptitudes.
Le motif do son départ de Lille est désormais < tombe : b! jarj sii on n'a tant connu la valeur du que par te discours, qui vient d'être prononce à ses fun<
m. lo docteur Lagruesse, professeur a L'Eco d« WJon il est utile à relire ; plusieurs y gagneront
Mr.soAMEs, Messieurs,
C'est a uV court» Intervalles que se Buccedenl famille médicale dljonnaise; il y a trois mois & peine, not nulvlona le sonvol du do< teur Gaêrard; un de ses plus . -. enorne, solitaire, la tête penchjS vers le *<>! suival les voitures, soucieux de passer inaperçu: c'était le Adrien César, auquel nous rendons aujourd'hui devol
s'il n'y avait autour de cette tomba quo I bien connu Adrien César, rit bien vite i«n
d'Idée elle . mais César a voulu être '-t n
ifé pour la foule; pour nous, ses intimas, qui h eœur. il a été un de ces rares hommes, .pie l«ur intell leur savoir, leur droiture, leur bonté, plae
kurafent pu
tout
poty-
. roction; il fit
tous ses ffronter I
[fg I.' iborda ! étude du lu m&teeSiv iluaid
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