I7IÎ. 17* 180, 5*4, 596, 6H, 655, I
••■ Kï plat
choisir un feutrage approprié aux i^.i^s de u «liirur-
V'" importe la matière? les principes ne sont poîal La forme irrégulière de certaines ai 'fions, l.i nécessité où l'on est quelquefois de porter plus spé< ialement la compression sur Ma liio-s j»:i r* ic-s ijiu* sur d'autres, ont donné l'idée i^l) l'interposer différents corps entre le bandage et les ments. Lâsfranc s'est surtout attaché à démontrai l'utilit»'- des compressions partielles : il a applugué, dans but, aux articulations, les procédiés que Récamier I imaginés pour la compression du sein. — Des rondelles d'agaric, superposées en forme de cône. <] m 1 tfl base m* pose sur la partie de l'articulation- qu'on ■■île ment comprimer, et qu'où fix*" par des - dfi bandes, sont le moyen le plus commode de compression partielle qu'on puisse employer (2). — mm nie moyen peut être employé dans le but de rendre la compression égale (3) sur tous les points d'une articulation irrégulière, ou qui s'éloigne de la ne arrondie. C'est ainsi qu'au poignet, par exem- L'aplatissement antéro-postérieur ferait porter presque entièrement la compression d'un bandage sur les s de l'articulation, aux dépens des parties anlérieuet postérieures, si on était privé de oe moyen. — r>:ms le même but, on emploie fréquemment le remavec le coton ou des compresses pliées; mais esl préférable. » (4)... Depuis le temps de Lisfranc et d'Amédée Bonnet, on a oublié l'amadou et on a dédaigné le coton tout autant crue les compresses graduées au niveau du poignet... et on rencontre des
1. L'idée demeure juste ■ ■ loutee les époques et pour chaque
:'. Amédée Uonuct spécifie nettement sa 'préférence pour un
rïel feutré . alors en amadou.
;i. il est Étrange tru'uue notion >i simple soil si sooveal mé>
connue: c'esl d'autant plus fârhi'iiv, • i u« ' li ronifin^sion est
fois plu? nécessaire dans les portions deprûoéas eue dans les paras saillantes.
«. Amédée Bonnet, Traité d>s ti CCOXD
• d'un :itl;i< du l'î pi.: Paris-Lyon, 1845; I, 137.
-rm* morales, en même TPcwrnpe 3ur les faces
" \r A méfiée Bonnet, il n'a
— •■ - ■■t nous avons le même
• choisît parmi d'au-
* -^:*-ment au moyen des
u ffi cnltéa aux dépres
n poignet, pour que
** v»it *HçaIe au diamètre
n *>st répartie par cette
3**ttrier selon pjue varient
— Il y a un art pour
i -j£i*t; et, après la dé-
«■ :e-irr». qui est devenu
lanir», même dans les
IM-IRMIKRES BKBVETftES,
j. Elles secondaient ainsi les hommes de l'art; et, dam cettaiiw
les ftères hospitalier?. Elles étaient assez nombreuses paos
i bon fonctionnement du service hospitalier. M. le docteur Lucien
à entendre que l'initiative de sainte Hildegarde n'y était pas
• rce qu'elle aurait fondé une véritable école d'infirmière* pour
[réganistes. Il faut cependant ne pas trop moderniser ce qui se
e époque aussi lointaine.
Hildegarde est née d'une famille noble du comté de Sptrjbeim,
se de Mayence (province Rhénane) I>'abord confiée à Pige de
I à une vénérable recluse, elle fut ensuite élevée au monastère bér.e-
Saint-Disibode; elle a vécu pendant celte jenode du n.oren
les moines étaient à peu près les seuls à exercer la médecine.
si tn honneur dans les monastères des femmes. (J/isi r rm
. IX, 191.) Sainte Hildegarde l'emporte sur toutes les moniales
moyen âge, ont exercé la médecine ou écrit sur cette science (doct.
truss, prof. Wirceburgensis). Son influence sur son siècle hit très
suite de ses rapports avec nombre de savants et de personnages
Irables auxquels elle faisait part des inspirations célestes ril£UQI
tuentes visions. (D. Fournicr, JVbUptS j*r Us saints mcdecims,
el Paris, 181J3, p. 186.) Tous les historiens renseignés signalent
sur des sujets de morale, de théologie, de mysticité, sous la forme
ou de traités didactiques. On a réuni ses Œuvres en un ouvrage
Pologne, 1566.
aodernes en ont donné des appréciations contradictoires Dj nnairc encyclopédique des sciences médicales t on trouvera celle rai primer l'opinion du côté des Israélites. Dans la Patrolegie latine, le, on lit l'expression contraire : < Comme beaucoup de nos saint* l's, (sainte Hildegarde) avait reçu de Dieu un tel don de g< dire de ses historiens, Godefrid et Théodoric, presque au- un BC ne l'approchait sans obtenir aussitôt la santé... Un de ses ouen partie physique, en partie médical, De naturà homints elementique diversarum cr cal urar util % contient l'exposition des secrets de la re, qu'elle a eus par un esprit prophétique. Ce livre, qui semble écrit i une inspiration divine, mérite d'être signalé dans l'histoire delà inéde . Il est remarquable qu'elle y décrit beaucoup de choses inconnues aux eséciivains de cette époque et qui ont été données depuis comme uvclles par des auteurs plus récents... Son Liber divinorum cferum simvis fwminisy renferme de curieux détails sur la nature de l'homme et ses maladies. » ( ProUgomena et adnatationes docteris P A. ReSiSt t /ro/essorit Wieebuegensis, dans le volume consacré a sainte Hildegarde par Mignc. Patrologie latine, t. r 97.)
On garde encore à la bibliothèque de Copenhague son Lihtr :ompvul>r mediciriit de <<v itudinum causis, signis a/que curis. Quelques fragments et les titres des différents chapitres ont été publiés par le cardinal Pîtra. KAnakda Sacra, t. VIII, p. 468.)
Sainte Hildegarde ne se bornait pas d'ailleurs i des études théoriques; elle se livrait aussi à la culture et à la récoite des plantes médicinales ; clic en composait des remèdes destinés aux malades, elle leur donnait elle-même se6 soins. (Nouvelle biographie générale^ Firmin Didot.) — C'était
INFIRMIÈRES BREVETKI*:
l'époque où l'on comptait pour rien le formalisme diplôme des temps modernes. Ce qui était n.
réelle, l'utilité pratique, celle qui vaut par I '. manière de sens commun est l'une des preuves • :■ moyenâgeux, sur les innovations prétentieuses « des temps modernes.
Tout cela était jadis complété et relevé r-ir ! religieux. On y peut toujours revenir : le détail Que le principe religieux renaisse a sa plai tête du mouvement; et la salutaire ftCtioi sanle auprès des malades, des blestés et di modernes que pour ceux du moyen âge.
Il ne faut cependant pas exagérer jusqti i de sainte Hildegarde: il convient de ciwr Alph. Fournier le fait remarquer dans s.
voit guère quand il lui aurait été posfiii d'infirmières, si ce n'est toutefois à qoe'« leurs, d'après le récit de ses historiens, ' souvent miraculeuses \ et les auteurs <|iii que sa science était pluiôt infuse, dut de la médecine. > (P. 1 122 de Vêditi docteur Ch Daremberg, chef de la lu 1 et préfaces par V. A. Reuss.)
Que sainte Hildegarde ait goux des moniales de son entourage, cl i, rien de l'organisation de la médei versites n'existaient pas encore :
ses premiers statuts (de Robert iï< avant l'ouverture des plus ancien n'était donc pas question de c les formalités très modernes t!
de nos jours.
A l'école de sainte Hildepa pratique. C'était le temps il m peut penser que l'abbessi époque, donnait un enscij' a pu penser que parmi se les charges et les rcsj d'autres ont pu être dev moins importantes, de putalions; rien n'est vu
Plus tard, la tradii:
détails des gravures :.■ tous les soins du pei faisaient les pansa des bandages : on i tinée à rendre n»
tières, alois si pu*
A notre époqi
IRRVETEES.
ls n'ont abouti qu'à présenter
ues. Le jury n'était pas suspect
f brevets d infirmières à 23 religieuses
lumières et des examens pour entée. Il n'y est venu que des reli- . avec éloges très mérites du ■ liants de 1903 du Progrès médical^ leur Bourneville, le farouche laïcise en août 1904. Aux demandeurs de religieuses soignent gratuitement les placer, il faudrait au moins 60.000 fr.
3 additionnels sont au maximum ! — [loges une école d'infirmières ; mais elle a ;ic, il n'y a ni argent, ni personnel. C'est ^e laite, et on continue à recourir aux gratuitement les malades de Limoges
\ hospitalières ont donc le rare mérite de s'adap-
Be leur époque, aussi bien en 1905, que pen-
Le motif, c'est qu'à leur valeur technique elles
Leur force inaccessible est dans ces trois
Mêmes à la hauteur des puissantes tradi-
ite tradition est évidente, mais incomprise
!U :san<\ C'est la miniature d'un manuscrit vélin
\de !i vie iirtive, composé aux frais de Jehan Hewy,
■rident en la Chambre des enquêtes au Parlement,
Proviseur de l'Hôtel-Dieu. Ce manuscrit se trouve
pnblique.de Paris. Par exception, il en est sorti,
universelle de Paris en 1878 (pavillon de la
vert au titre pour montrer la miniature. M. le
ne la reproduction (Les indiscrétions de l'histoire ;
il a le tort de n'y voir que < Prudence, Altrem-
soignant les malades, couchés deux à deux et nus
•il 1 > Il n'y a pas à s'offusquer de la nudité au lit ; elle
:ale à l'Hôtel-Dieu de Paris ; c'était l'usage presque
e qui est inadmissible, c'est de substituer des noms
» fixations nettement figurées pour faire la part des
l ii sont les quatre points cardinaux de la vie chrétienne.
exprime que la personnification de la vertu e3t plus
lonnalités concrètes des humains ; il les représente avec
Elevée. Outre sa dénomination écrite, chacune est désignée
et chacune guide les Sœurs garde-malades vers les hospi-
pour exprimer plus complètement sa perpétuelle eflïca-
essc aux religieuses des deux rangs, les professes et les
toujours le livre dt la Die active pour les religieuses hospita-
tradition qui remonte jusqu'à sainte Hildegarde.
Fr. Guer montrez.
Imprimé par Desclee, De Brouwer et O e , Lille — Paris — Bruges.
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LANE MÉDICAL UBRARY STANFORD UNIVEKStTY 300 PAS1EUR MME
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