EXEMPLES
M. X..., un fort brave homme, 5 “on chrétien, se montrait faible pour un de se -çons de dixhuit ans, qui, entrainé par de mauvais amis, se livrait à la boisson et au libertinage.
: Plusieurs avis étaient restés sans effet, mais le RE père patientait toujours.
Un jour pourtant, il se fâcha pour tout de bon. Son garçon était absent depuis trois jours; quand il revint au logis, le père lui dit d’un ton sévère :
« Econte, mon garçon, je ne veux pas être plus longtemps responsable de ta mauvaise conduite. Puisque tu ne ve : ptus obéir, voici ta malle et trente piastr's. Pa. pour les Etats et débrouille-toi comme tu prurras.. Tu auras de la misère, c’est ce qu’ te faut. Pars, je ne veux plus te voir ici. »
? te jeune nomme partit. Il eut bien de la misère
aux Etats; il n’arracha sa vie qu'en faisant toutes 1 sortes de métiers dont il ne s’est pas vanté depuis,
de mais le résultat fut favorable.
ii Au bout d’un an, le jeune homme revenait à il la maison, changé et converti.
Aujourd’hui, c’est un bon père de famille, bien reconnaissant à son père de l'avoir sauvé du na! frage par Lu acte de fermeté.
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