‹ Mission archéologique en Arabie (volume 2)Chapitre 155 sur 156 · Ne.ser — ^i), l’aigle (Damîry, II, p · texte numérisé non relu

Ne.ser — ^i), l’aigle (Damîry, II, p

28. Nagat al-mcV (l*J\ As-*-*), la brebis de l’eau; ce surnom s’applique vraisemblablement au canard.

29. Hedeyah (L aji), oiseau jaune qui pousse des cris en guise de chant; il est de la grosseur de la cigogne (Damîry, II, p. 308).

PLANTES ET ANIMAUX

§ 3. Le chameau.

La principale richesse des Fuqarâ consiste en troupeaux de chameaux. La razzia et 1 élevage sont les deux moyens d'accroître cetle fortune. L élevage est facile, les troupeaux vivant toujours dans la steppe, au desert. La chamelle porte treize mois. Après quelques mois de liberté, le jeune chameau est sevré. On lui met dans la bouche le hilâl (J ou morceau de bois qui l'empêche de têter et on attache en même temps le pis de la chamelle avec le sirr (1).

La chamelle ne se laisse pas traire facilement. Si elle ne sent pas son petit auprès d’elle, elle refuse son lait. Si son petit crève, le propriétaire approche un autre petit chameau ou bien il arrange, avec un morceau d’étoffe et des herbes sèches, une forme quelconque de petit chameau qu’il place sous la chamelle pour la tromper et pouvoir la traire.

Le lait de chamelle est hu dans la journée ; rarement, il passe plus de vingt-quatre heures au campement.

Avec le lait, les Fuqarâ utilisent aussi le poil de leurs chameaux. C’est cà la tin du printemps, qu’il est coupé avec des ciseaux ou bien qu’il est ramassé avec la main ou avec un peigne au moment où il est prêt à tomber. Ce poil est (ilé au campement et utilisé pour la confection des cordes ou des sacs nécessaires aux nomades. Les tentes ne sont pas en poils de chameau mais en poil de chèvre.

Les tuqarâ, comme tous les nomades, mangent la viande de chameau La graisse de la bosse, fondue et préparée, est conservée dans une outre et employée en guise de beurre, mais elle n’en possède ni la saveur, ni le bon goût. 'Awdeh raconte que plusieurs Arabes avaient un jour demandé l’hospitalité dans un campement. Ils refusèrent de manger le repas préparé avec la graisse de chameau, se croyant méprisés dans leur dignité : ils voulaient du beurre.

Chez les h uqarâ le chameau a différentes appellations suivant son âge,

Hiiwâr jeune chameau non sevré.

Mafrûd

Mahlûl »), chameau sevré.

Hiqq (prononcé higg) (<£-*.), chameau de deux à trois ans.

Gida chameau de trois à quatre ans.

Tany chameau de cinq à six ans.

Rida chameau de six à sept ans.

(1) Cordon qui sert à lier l’extrémité du pis de la chamelle avec un morceau de bois.

COUTUMES DE LA TRIBU ARABE DES FUQARÂ

Le nom de haïr s’applique à tous les chameaux ; le delûl (J

est le chameau de course : la chamelle est appelé en-nâqah (£s'UJ\).

Si un chameau se blesse ou se fend le pied, lefaqîr lui met un morceau de cuir pour le préserver.

L’utilité du chameau, pour les habitants du désert, est inappréciable. Sans lui, les Fuqarâ seraient dans l’impossibilité de sortir de leur pauvre territoire, tandis que avec leurs deluls ils atteignent facilement les confins de la' Syrie.

Le harnachement du delûl est des plus simples. La selle, sadud (Mvxà) est en bois; elle se place sur la bosse qu elle emboîte parfaitement. Elle est recouverte d’un petit lapis sur lequel les Fuqarâ les plus aisés

mettent une peau de brebis gaâd (>L*a.). La selle est attachée par deux cordes : une en avant, nommée ab-bitân (0lkJ\) et une en arrière, appelée al-haqab d\),

Après une longue course, le bédouin aime à se coucher auprès de son chameau. Au besoin, il utilise les crolins, le matin, pour faire le leu.

Le fait d’égorger un chameau au désert pour boire 1 eau qui est dans l’estomac de l’animal est connu des Fuqarâ. On nous raconte une histoire récente. rAly ben Mohammed fit une razzia contre le Hawrân. Arrivés près de Tebeiq, 'Aly et ses compagnons étaient torturés par la soif. Ils ouvrirent la poitrine d’un chameau et pressèrent l’estomac pour avoir un peu de liquide. Grâce à cette ressource, la troupe put atteindre Ma an.

Ce récit n’étonna nullement les Fuqarâ qui nous entouraient : « car, dit un des assistants, il n’y a pas un faqîr, qui, un jour ou 1 autre, n ait du recourir à l’urine de son chameau pour étancher sa soif ».

Cet animal, qui paraît si fort, est sujet à une foule de maladies. On nous en nomme quelques-unes.

Guddah (Îj^s), bouton pestilentiel.

Nahaz ( y s-Sj, maladie du poumon.

Tayr douleur au cou.

’Arah (»j— c), bouton sous le cou, gale.

Sarrar ( j .■>), douleur à la partie du poitrail qui touche la terre lorsque le chameau s’accroupit.

Garab (, >^.), gale.

Fassdk chameau dont le pied se fend.

' Adad maladie de l’épaule.

’Atiq ((jgJI—e), foulure sur le cou.

Minsirqah (?), maladie à 1 épaule.

Suwar chameau qui s’étrangle en mangeant.

PLANTES ET ANIMAUX

Qasar ( chameau qui baisse la tête.

Hafrah maladie des dents.

Safdrah l Lo), peau qui couvre les yeux.

Sadaq (jA-à), maladie qui oblige à ne manger que d'un côté.

Nasar enflure sur une jambe de devant.

Masas callosité au pied.

Pour soulager la plupart de ces maladies, le nomade n’a guère d autre remède que le fer rouge.

Quand les bédouins veulent purger leurs chameaux ils les maintiennent pendant l’espace de quatre à cinq jours, dans un terrain salin où les plantes elles-mêmes sont plus ou moins imbibées de sel. Le chameau, en mangeant ces plantes, est pressé par la soif, mais il ne peut boire si ce n'est après le temps lixé. Conduit ensuite à 1 abreuvoir, il absorbe une grande quantité d’eau. L abondance du liquide, survenant sui la nouui-

ture salée, produit une diarrhée salutaire.

Le faqir n’insulte pas son chameau. Quand il est irrité contie lui, il lui

souhaite seulement d’être pris par 1 ennemi.

§4. La jument.

À l’heure actuelle, les Fuqarâ possèdent une quinzaine de juments . leur pauvreté ne leur permet guère d’en nourrir davantage. Ils n ont aucune dénomination particulière pour les désigner et ne connaissent point d’autres races que celles des Arabes du nord. La couleur préférée est la Saqrâ « rousse alezane », avec la gurrah , tâche blanche sui le front. Chez les Iïeteim et les Harb, tribus voisines, on rencontre des juments de couleur noire, très appréciées. Mohammed el- abîd, notre guide avait une petite jument blanche, très alerte, qu’il avait achetée a un Sammâr pour six chameaux.

Une grande partie de l’année, les juments sont envoyées aux pâturages. La ration quotidienne d’orge est très petite; parfois elle est supprimée. Elle est remplacée par le lait de chamelle, lorsqu’il est abondant

au campement.

Lorsque la jument est inféconde, les Fuqarâ lui introduisent dans le corps la graine de palmier, très finement moulue. L’étalon la leconde ensuite facilement. L’opération s’appelle i'bâr (^Lx\). Dans le même but, ils utilisent la sève (le lait) du 'eàer, pommier de Sodome.

Chez les Fuqarâ, les troupeaux de moulons et de chèvres, ne sont pas

COUTUMES DE LA TRIBU ARABE DES FUQARÀ

nombreux, car les pâturages font défaut. Pendant que nous étions à el- 'Ela, nous avons vu des Arabes de la tribu des Be'ly amener des moutons de fort belle apparence ; ils étaient élevés entre l’ouâdy el-Qura et la mer Rouge.

Les bédouins ont quelques ânes, pour le service des tentes. A el-'Ela, nous avons remarqué des vaches de taille très petite et de chétive apparence. Si on ajoute à cette énumération quelques poules et les chiens des campements, on aura, croyons-nous, la nomenclature complète des animaux domestiques chez les Fuqarâ.

Les animaux sauvages qui fréquentent leur désert sont : l’antilope, baqar el-mà. Les bédouins les chassent lorsqu’elles sont jeunes et viennent les vendre aux pèlerins à Médâin-Sâleh. — Les gazelles sont nombreuses. 1 endant que nous étions à Heger, les bédouins nous ont présenté trois fois de la viande de bouquetin. Le loup, le renard, la panthère ne sont pas rares dans ce désert. Quelques nomades prétendent avoir vu le lion aux environs de Gebalah. « Le lion, nous dit un faqîr, a les yeux rouges, la tête énorme, les griffes longues ». Nous n’avons pas eu l’occasion de contrôler cette description.

§ 5. Les sauterelles.

Les sauterelles ne sont pas sans importance au désert de Teima. Le male s appelle za ir et la femelle, dammûnah (£J la petite sau¬

terelle porte nom dabâh (slo). A leur naissance, les sauterelles sont noires. En croissant, elles prennent une couleur jaunâtre qui s’accentue vers le rouge après avoir frisé le blanc.

La sauterelle, la plus appréciée pour son goût, s’appelle munasis ; elle est de couleur jaune et de grande dimension.

C’est au printemps, généralement, qu’elles font leur apparition. Elles accourent de l’est, portées par le vent qui les pousse parfois jusqu’à la mer Rouge. A leur arrivée, les Fuqarâ se livrent à une grande cueillette, le matin, avant le lever du soleil. Après les avoir fait bouillir et sécher, ils en préparent, avec leurs petits moulins à bras, une sorte de farine qui leur sert d’assaisonnement pour les mets (1). Au lieu de les jeter dans l’eau bouillante, ils les exposent parfois au feu, dans une grande fosse et les font griller. Us les écrasent ensuite sous la meule du moulin, pour les conserver en farine. Us les mangent également lorsqu’elles sont rôties.

(I) Cf. Mission... II, p. 140.

PLANTES ET ANIMAUX

« Elles sont excellentes pour l’estomac, nous dit un bédouin ; il ne saurait eu être autrement puisqu'elles se nourrissent de toutes les planles du désert ». Les Arabes ont constaté qu'au printemps, elles ont meilleur goût; elles sont grasses, alors, et ont une chair parfumée. En automne, elles sont plus sèches et plus maigres.

Elles arrivent parfois comme un torrent dévastateur, détruisant tout sur leur passage : herbes et arbustes sont tondus; les dattes ne sont pas à l’abri de leurs dents voraces; sous la tente, les outres de cuir doivent être mises hors de leur portée. Un enfant des Beser, posé à terre, eut le visage dévoré par ces insectes.

Leur apparition au désert n’est pas trop redoutée « car, disent les Arabes, si elles dévastent les pâturages, nous les mangeons ».

§ 6. Les serpents.

Les serpents connus de nos bédouins sont :

As-sayda (\j^ah), tacheté de blanc et de rouge, court et venimeux.

Ad-dâb tacheté, long et venimeux.

Al-burmah (iL> J\), tacheté, court et venimeux.

At-tayiâr ( L.U\), tacheté, court et venimeux.

Abu qara o\).

Abu q cime in (crd>yè^A).

Lorsqu’un Arabe est mordu par un serpent il fait, si cela lui est possible, une incision, avec un instrument tranchant, à l’endroit atteint et il suce le sang.

Les scorpions sont nombreux, mais peu nuisibles. Us sont moins redoutables que l’araignée, sebat (A-.,. i-) sorte de tarentule dont la morsure est mortelle pour les enfants.

TABLE DES NOMS

Adoption, 25.

Affranchi, 33.

’Ahel, 3.

Aîné et droit d’ainesse, 31.

Allah, 50 sq.

Alliance (Al-Muhâlafah), 25 sq.

Âme, 77 sq.

'Anezeh, tribu, 4.

Animaux du désert, 85 sq.

'Aqid, chef de la razzia, 37 sq.

Araignée, 87.

Arbres, 79 sq.

Arbres sacrés, 55.

'Asîret al-Faqîr, 3.

’Âsûr, 63.

'Atâwneh, tribu, 4, 11.

'Ayd el-Futur, 55.

'Àyd el-ôarrah, 55.

Batn, 3.

Beauté, 41.

Bely, tribu, 4, 11, 13.

Beni-Hélâl, tribu, 4, 5.

Béni Sa 'alan, tribu, 4, 11.

Beni-Saher, tribu, 45.

Butin, partage, 38, restitution, 40.

Cadavre, 75.

Canope, 66.

Céréales, 8.

Chameau, 83 sq.

Chevelure, 72 sq.

Choléra, 46.

Cimetières, 76.

Circoncision, 71, sq.; chez les Fuqarâ, 71 ; chez les Beni-Murrah, 72 ; circoncision des femmes, 72.

Clans des Fuqarâ, 3, des Uld 'Aly, 4.

Commerce, 10'

Costume des femmes, 43.

Courage, 42-

Cousine, 24.

Cuisine, instruments de, 48.

Dahalah, 11.

Dahiyeh, fête, 54.

Dattes, 47 sq.

Défauts blâmés par les Fuqarâ, 42.

Dents, 41.

Deuil, 73.

Deuil de la femme à la mort du mari, 16 sq. Diable, 59 sq.

Divination, 57.

Diyah, prix du sang, 11.

Droit de la nouvelle, 40.

Eau, droit de F 8.

El 'Ela; habitants, 8, 12.

Enfantement, 14.

Esclave, 31 sq. Existence de l’esclavage, 31; Marchés humains de la Mecque et de Médine, 32; Législation et coutume, 32 sq.; Affranchissemenl, 33; Prisonniers, 40; à Kheibar, 47.

Étoiles, 65.

Fahid, 3.

Faqîr, 3, 5, 61.

Farhân, cheikh des Uld 'Aly, 4.

Fécondité, 15.

Fèdû, 46.

Fée, gôlah, 60.

Femme, 13 sq., 43, 44, 72, 73, 77.

Fêtes religieuses, 54 sq.

Feu du vivant, 13.

Fille, naissance, 13; son mariage, 19 sq.; son droit d’héritage, 30; qualités demandées, 44. Fils, 13 sq.; soumission au père, 30; Héritier, 30 sq.

Fuqarâ, ancêtre, 4; Territoire, 6; Caractère, 6; Pâturages et cultures, 7 ; Revenus, 8 sq. ; Nourriture, 9, 10 .

Gâr, 34,

TABLE DES NOMS

Garât, 37.

Généalogie des Fuqarâ, 4.

Ginn, 60.

Gulmanieh, 39.

Hagg, 8, 53.

Hamûleh, 3.

Ilarb, cheikh des 'Atâwneh, 11.

Marb, tribu, 11.

IJawah, impôt perçu par les Fuqarâ, 8.

Haweitât, tribu, 5.

Ilemûr, 43.

Héritage, 30 sq.

Heteim, tribu, 11, 13, 34.

Honneur, 41 .

Hospitalité, 42, 54.

llullah, 22.

lblis, 59 sq.

Immoralité, 43.

Injures, 44.

Jardins, 48.

Jeûne du Rainadàn, 53.

Jugement, 11.

Jugement du mort par Allah, 75.

Juges dans le désert, 11.

Juifs, anciens habitants d’El-'Ela, 12.

Juments, 37, 39, 85 sq.

Kaminin, 37.

Kheybar, 7 sq., 47.

Leida, tribu, 4; Ben 'amro des Fuqarâ, 13. Lévirat, 15.

Mahar, 19, 22.

Mariage 19 sq.

Maladies, 44.

Mahar, 19, sq., 22.

Mauvais œil, 57, sq.

Mazâr, 55.

Médâin-Saleh ou i.leger; premiers habitants, p. 5.

Mohammed el "Abid, 33.

Mois, 63.

Mort, 74 sq.

Muddah, 11.

Mugahhas, 27.

Muharram, 63.

Mutlaq, cheikh des Fuqarâ, 3; son autorité 10, 12; sa famille, 12; successeur éventuel

Naissance de l'enfant, 13 sq .

Nar el-hay 13.

Nègre.s, 31.

Nezem, 43.

Noms, 13.

Nourriture, 47 sq.

Obligations religieuses, 52.

Œil mauvais, 57 sq.

Oiseaux, 81 sq.

Oncle paternel et maternel, 31; Titre donué au maître par l'esclave, 32.

'Orbàn al-Faqîr, 3.

Orion, 66.

'Otallah eben Zeidan, 28.

Paix, rapports de, 13.

Palmiers, 8.

Parenté pour le mariage, 24.

Pâturage, droit de, 7, 8, 13.

Péchés, 43.

Pèlerinage, 53.

Père, son pouvoir, 30, 31.

Pierres levées, 56.

Plantes, 49, 79 sq.

Pléiades, 66.

Pluie, 66, sp.

Poésies amoureuses, 17, 22, 28.

Pommier de Sodome, 15.

Poux, 44.

Prière, 53.

Prisonnier, 39.

Qasîr 34.

Qassas, 11.

Ràsid eben Hutnaygil, ancêtre des Fuqarâ, 4. Razzia, 37 sq.

Religion, 50 sq.

Répudiation 26; Droit du mari, 26; Droit de la femme, 27.

Rizqah, 11.

Sacrifice en l’honneur de l’ancêtre des Fuqarâ, 4.

Sacrifice à la naissance de l'enfant, 13. Sacrifice en vue de la conception, 15.

Sacrifice pour le mariage, 21.

Sacrifice pourl’atîranchissement d’un esclave

Sacrifice pour l’alliance, 35.

Sacrifice pour le serment, 36.

Sacrifice pour le choléra, 46.

Sacrifice du Dahiyeh, 54, 64.

Sacrifice de 'Ayd el-Futur, 55.

Sacrifices de ‘Ayd el-Garrah, 55.

Sacrifice du Dabiyah, 68; pour un jardin, 68, pour un nouveau puits, 69 ; pour un fusil,

TABLE DES NOMS

69; pour un chameau, 69; pour un esclave, 69; pour une jument, 69; pour une razzia, 69; au sujet d’un songe, 69; pour une maladie, 69; contre un ginn, 90; au retour du hagg, 90; au quarantième jour après la naissance d’un enfant, 90 ; pour l'adoption d’un étranger, 90; sacriflce humain, 90; pour la circoncision, il ; sacrifice par les femmes, 92 ; sacrifice après la mort, 96.

Sahab, petit-fils de Mutlaq, 12.

Saisons, 64.

Salut, 39.

Sarneh, plante nourrissante, 48.

Saminâr, tribu, 11.

Saràrât, tribu, 5, 11.

Sauterelles, 86 sq.

Scorpion, constellation, 65.

Serif, 4 1 .

Serment solennel, 36, ordinaire, 36 sq.

Serpents, 89 sq.

Sirius, 66.

Sœur, 39.

Soleiman er-Refàdeh, cheikh des Bely, 4. Stérilité, 15.

Sunna (forgerons Nawâr ou Tsiganes), 34. Superstition, 50 sq.

Talismans, 56, 58.

Tanib, 34.

Teima, culte d’Iblis, 59 sq.

Temps, Division du, 62.

Tribu, 3.

Uld 'Aly, tribu, 4, 11 .

Vents, 69 .

Veuvage, 99.

Vieillards, 19.

Vierge, constellation, 66.

Voleur, 94.

Wély, 55, 56.

Zafîr, premiers habitants de Médâin-Sâleh,

TABLE DES MOTS ARABES

81 çJLa-LjI 79 0L^

81 lA—S. — Oj Jy—il

81 Jij 3 1—9 3~

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TABLE DES MOTS ARABES

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