njji Ranânat
s’explique par la forme arabe Llj « résonnante », de la racine ., , « résonner, crier ». D’après le Lisân, Ltj s’applique à la femme affligée" ou à la pleureuse.
1°8- pbnb'/ Par Talaf(?).
109* DJinb Par Muzannam.
D:îa s explique grammaticalement comme Muzarrid, Irn Dor,, 174. D’après Freytag, ^>y signifie « étalon; enfant bâtard ».
HO- niJnS Par Taniyat.
Cf. n° 74.
GRÀFFITES TÀMOUDËENS.
■ '"OpS Par Qanraz.
H3p, qu on pourrait lire aussi 7lSp, est formé peut-être comme les mots Qanbar et Qanbal, cf. Wüstenfeld, Register... Ou serait tenté de lire >s:p, cl. n 68. Dans ce cas, nous aurions une nouvelle forme du 2.
'SJp^ Par Qunfuz.
Cf. n° 68.
nnb? Par Danraz (?).
On serait porté à lire nap comme au n" 111, bien que la première lettre ressemble plus à un T qu’à un p.
pyp 771 Salut de Qa'bdn.
p“p, cf. l'arabe ^-.-o « coupe », et mieux encore vd? « loup hur¬
lant » .
HN'ub pi
Cf. n" 78.
aoyb Par ’Amam.
ODS?, à rapprocher sans doute de inoit des inscriptions nabatéennes. En safaïtique, on trouve DS7, cf. DM., Mission.. ., 138, 337, 513, etc. — Cf. n° 44.
nxibb
Cf. n° 78.
bbu*b Par Sulayl.
S bu? s’explique bien par l’arabe nom propre d’homme, dans Ya-
qdt, IV, 503, sous la forme avec l'article; voir Ibn Dor., p. 302, et
Yaqüt, 11, 548, JJU! Cf. DM., Mission..., 174, 264, etc.
nÿs nui n* 72;j
Les deux premier; voir n° 89.
s mots sont les mêmes que ceux du n" 98. Pour nï2,
nnsb
Cf. nos 36 et 38.
tSj£ 771 Salut de Fana'
n:s. Dans DM., Mission..., 515, on trouve us; cf. l’arabe Us, nom de plante, ou « la cour devant la maison ».