I.impi
Cààwfeb ou Cnrïisli
Ciit'lulm.
Cup'.l.
t'shc ÛL-'cûn
Cnyru'.
l'rch'U.
Lùc'kin.
F.'àrûikii ou Kafi'ha
Tt'l'kcùw
A'un.
Ahciir'rîgii.
Atish.
Cliau'asb
ftliquàldàl.
I fsti. iiâ
ÀkiTea.
AahwaTluk.
llùrn'iquaah
ÂtlaruhUh ou Ack hàiuwh
Dfahà.
Àcrâl'lauj'i.
OV
on.SKnVATION».
Kilz Hoy indique Âllùl'-»!»pour le m«l tckénikii
Filï-Hoy indique G"*1hpour le mot Wkénik;»
Nous avons noté, dans la colonne des Observations, les cas où le mol que Fitz-Hoy avait indiqué à tort pour la langue tékénika se trouve, au contraire, exact pour la langue alakalouf. Ce fait, qui se reproduit pour
y ISS ION Dl CAP 110 H N.
plusieurs termes, confirme ce que nous avons dit précédemment sur la probabilité d'une confusion faite par Fitz-Roy entre ces deux langues.
Pour terminer ce qui a trait à la langue alakalouf, nous mentionnons ci-après les mois de cette langue que nous avons recueillis à Punta-Arenas (détroit du .Magellan), en septembre 1 88'i, cbez le D r Thomas Fenton. Licensiatcd royal Collège Surgeons Ireland. etc. : Modifièrent complètement du vocabulaire de Fitz-Roy, aussi bien que des renseignements fournis par la femme alakalouf de la baie Orange. Il n'y a qu'un seul terme commun à ces trois listes : c'est celui de laïp, qui signifie bon.
Le \Y Fenton avait appris, en iïWJ, les mots que nous allons reproduire par (mis jeunes femmes alakalouf prises dans le détroit de Magellan, à Crooked Reacli. Deux de ces femmes sont mortes à Punla- Arenas de tuberculose, deux ans après leur arrivée; la troisième vit encore, mais ne se rappelle aucun mol alakalouf: elle parle l'espagnol.
hum, aïs.
r.iiii'ii
r.ltlrl;il»' ...
lMil chi.ru
l'ir loin.au), lilàl.r
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Ui.'\;il
Viande
U.iiuiiii'