‹ Missions de l'Orégon et voyages dans les Montagnes Rocheuses en 1845 et 1846 [microforme]Chapitre 39 sur 108 · LS · texte numérisé non relu

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e comme Li l'entrée à cause de ma peau rouge. Je me dirigeai

alors vers le pays où se trouvent les âmes de mes ancêtres, et là aussi je fus repoussé à cause de mon

les promesses que je fis sur les fonts baptismaux.

e Ps ! « Pe , CE , NS EC à 1€ re S AT e après LEA reprendre ma besace de médecin dans l'espoir d'ex

pier mes anciennes erreurs par mon sincère attache-

: 4 à 1 H à "re? à 3 1 CE ie , unissent 42 ment à la jonglerie, et me rendre de nouveau dignt

euples, Laf à d'entrer dans les belles et spacieuses plaines de ce

1 ravissant et bienheureux séjour où règne un prin-

Hi sup at

temps éternel, et où de nombreux troupeaux four-

2 nissent une nourriture abondante et intarissable à

* tous les habitants de l'Élysée indien. »

Ce discours extravagant, qui circula dans toute la

€ tribu et parmi les’ peuplades voisines, contribua gran-

sur un sol? |

isé, et qui a pas peu

ignorance

du pagi- Il tomhi fit croire assembli te :

e paradis eure du n refusa

1 ; ; ) #ailla et!

use de’cet E* dement à les attacher à leurs vieilles coutumes et à

À leurs superstitions, et à les rendre sourds aux instruc- ! tions de leur digie missionnaire.

Le R. M. Belcourt réussit néanmoins à en convertir un nombre considérable et à les faire renoncer aux illusions de leurs frères. Il les réunit dans un village de Saint-Paul-des-Sauteux, où ils persévèrent dans la pratique fervente de la religion. Le nombre des fidèles

| de cette petite localité s'accroît chaque jour.

Mae ni à 2

Enfin le 25 octobre, treize Pieds-Noirs arrivèrent

; au port, et me saluèrent avec une politesse vraiment

Li à la sauvage, c’est à dire avec rudesse et cordialité. Le vieux chef m’embrassa tendrement, lorsqu'il sut le

. motif de mon voyage. Il se distinguait de ses compa-

| gnons par son costume; il était orné des pieds à la

tête de plumes d’aigle, et portait sur la poitrine comme BA signe de distinction une grande plaque qui avait k Li forme d’un médaillon et qui était peinte en bleu, | H était rempli d'attention pour moi, et me faisait asseoir R É à côté de lui chaque fois que je lui rendais visite, me L pressant ou plutôt me secouant affectueusement LR: main et frottant aimablement mes joues avec son ne 4 barbouillé de rouge. Il m’invita cordialement à aller ! |

dans son pays. m'offrant de me servir de guide et d'in. troducteur auprès de sa nation. La différence de phy-

sionomie qui existe entre les Indiens habitant lx 4 plaines orientales des montagnes et ceux qui avoisi- b 4 nent les eaux supérieures de la Colombia est aussi h Ë grande que les montagnes qui les séparent. Ceux}

se font remarquer par leur douceur, leur sérénité et leur affabilité, tandis que la cruauté, la ruse ete

mot sang se lisent dans chaque trait du Pied-Noir Ih-h 1 dien. On trouverait à peine une main innocente dansk toute l'étendue de la tribu. Mais le Seigneur est tout }

puissant ; il peut convertir les pierres en enfants d'ibraham. Plein de confiance dans sa sainte grâce et dans

sa miséricorde, je me propose de les visiter. Le point E

essentiel et mon plus grand souci est de trouver un

bon et fidèle interprète. Le seul qui se trouve en ce RM res

moment au fort est un homme suspect et dangereux. Tous ses employés disent du mal de lui. Il fait de belles promesses. Dans l'alternative où je suis de renoncer à mon projet, ou d'être de quelque utilité àces pauvres etmalheureux Indiens, jeme décide à accepier ses services. Puisse-t-il être fidèle à ses engagements.

L'ant les tris s elle est | les Ka vingt-u Anombre {crânes) { cinquan À Robe, 0 \ soixant.

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