Il)id., Histoire du Canada, t. II, page
3. On peut consulter l'ouvrage intitulé : Mémoire... concernant la précieuse plante du Ging-Seng de Tarfarie découverte en Canada par le P. François-Joseph Lafitau, de la Compagnie de Jésus, missionnaire des Iroquois du Sault de Saint- Louis. Paris, chez Joseph Monge, 1718, in-8".
nord de l'Asie, fut porté des bords du Saint-Laurent à Canton. Il fut trouvé excellent et vendu très-cher; une livre de ce Ionique, qui ne valait à Québec que deux francs, y monta jusqu'à vingt-cinq. 11 en fut exporté une année pour cinq cent mille francs '.
Le second, l'historien de la Nouvelle-France, le P. de Charlevoix, n'a pas négligé dans son livre la partie scientifique qui concerne la zoologie et surtout la botanique. Et quoique la science ait depuis lors fait bien des progrès, on peut toujours le consulter avec fruit , et il est encore cité dans des ouvrages récents d'histoire naturelle.
Les Jésuites continuèrent, tant qu'il leur fut donné, à faire le bien dans la Nouvelle-Fraiice ; et comme si le sort de la Colonie eût semblé attaché à celui des enfants d'Ignace, il arriva, par un concours de circonstances trèssingulier, qu'au même moment où ces religieux cessaient de jouir, dans la mère patrie , de leurs droits et du titre même de Français, le Canada passait sous une autre domination et cessait d'être une province française.