SCENE II
PHEDRE, stutr.
O toi , qui vois la honte où je suis descendue, Implacable Vénus! suis- je assez confondue?
Tu ne saurois. plus loin pousser ta cruauté.
Ton ti iomphe est parfait , tous tes traits ont porté 1 Çruellc 1 si tu veux une gloire nouvelle,
PHEDRE
Attaque un ennemi qui te soit plus rebelle.
Hippolyte te fuit ; et , bravant ton courroux » Jamais à tes Autels n’a fléchi les genoux.
Ton nom semble offenser ses superbes oreilles. Déesse 1 venge- toi ; nos causes sont pareilles. Qu’il aime....