‹ ModernitésChapitre 1 sur 65 · PARADE · texte numérisé non relu

PARADE

< A la lutte, à la lutte, ohé, génie et gloire ! e Qui veut voir en maillot, en chemise, en collant a Poudrés d'or ou reins nus les hommes de talent. « Voici les âls publics et les montreurs de foire I

« Le gars normancf ? — Présent. A chaque assaut, victoire. « Trapu, la chair épaisse et le poil rutilant, « C'est le coup littéraire au solide relent, « L'homme étalon du jour!

Cet autre à toison noire « Qui se carre en jonglant, beau comme un dieu d^airains « C'est le poète aimé, l'acrobate à tous crins « De l'unique et divine hystérique moderne !

« Messieurs, voyez mes bras! »

a Monsieur, voyez mes reins »

« Madame^ voyez mon... »

Et dans Paris caverne Bout le boniment fou des poètes foi'ains.

LES MONTREURS

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