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La voie d'infection rénale a, elle aussi, fait surgir plusieurs hypothèses : infection par voie ascendante, infection par contiguïté d'organes, infection par voie
descendante ou hématogène.
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Pa (gr A.-—INFECTION PAR VOIE ASGENDANTE :
Connue depuis longtemps, la voie ascendante à été défendue par plusieurs auteurs, Jean-Louis Petit avait déjà montré que l'agent pathogène pouvait remonter de la vessie vers le rein, par l’uretère. Fournier, dans sa thèse de Toulouse (1905) constate que « quoique moins fréquentes, les pyélonéphrites d’origine ascendante se rencontrent assez souvent dans les observations où l’on note. de la blennorragie dans les antécédents de la malade, que cette blennorragie se soit où non accompagnée d’urétrite ou de cystite ». « Nous savons, en effet, poursuit que la vulvite prédispose à l’infection des voies urinaires supérieures. Or, il est très fréquent de rencontrer le colibacille, en faisant l'examen bactériologique des écoulements vaginaux et cela sans que la femme soit atteinte d'infection intestinale, Dans le cas où l’épithélium vaginal aura déjà été lésé par le | gonocoque, ce qui n’est pas rare, le colibacille, grâce + à son polymorphisme et à l’extrême sensibilité de er ses caractères exaltera sa virulence et, de proche en proche pourra remonter par le méat et l’urètre jusqu’à la vessie. Or, chez la femmie enceinte, tout l’appareil urinaire est! en état de congestion, dès le début de la grossesse. En outre, même à cette époque, e il n'est pas rare d'observer des troubles vésicaux 1e intense. »
Er Allemagne, Opitz, Stoekel, Donderlein, Weindler, en Italie, Paolo Gaïfanni pensent aussi que le.