‹ Moeu proprio sur la musique sacréeChapitre 4 sur 10 · TEXTE LITURGIQUE · texte numérisé non relu

TEXTE LITURGIQUE

7.' — La langue propre de l'Église romaine est la langue latine. Il est donc défendu dans les solennelles fonctions

liturgiques de chanter quoi que ce soit en langue vulgaire, et surtout les parties variables ou communes de la messe et de l'office.

8. — Pour toutes les fonctions liturgiques, les textes à mettre en musique et l'ordre dans lequel ils doivent être disposés sont déterminés. Il n'est pas permis d'intervertir cet ordre ni de remplacer par d'autres les textes indiqués, ni de les omettre en tout ou en partie, à moins toutefois que les rubriques liturgiques ne permettent de suppléer avec l'orgue quelques versets du texte, pendant que ceux-ci sont simplement récités au chœur. Il est seulement permis, selon la coutume de l'Eglise romaine, de chanter un motet au Saint- Sacrement après le Benedictus de la messe solennelle. De même, après le chant de l'Offertoire, on peut exécuter, pendant le temps qui demeure, un court motet sur des paroles approuvées par l'Église.

9.^ — Le texte liturgique doit être^chanté tel qu'il se trouve dans les livres, sans altération ou déplacement des paroles, sans répétitions indues, sans suppression de syllabes, et toujours de fa^on à être compris des fidèles qui écoutent.

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