‹ Moeurs, coutumes & industries canadiennes-françaises [microforme]Chapitre 105 sur 119 · UNE BOUTADE · texte numérisé non relu

UNE BOUTADE

Il est plus difficile de faire une observation juste à un Canadien du pays que de passer par le trou

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d’une aiguille, et Dieu sait que ce n’est pas chose facile, de passer par le trou d’une aiguille ! Depuis dix-huit cent soixante-dix-sept ans, tous les riches de la terre y essaient et n’y arrivent pas. Il n'y a que les pauvres qui ne puissent se payer cette fantaisie ; la pauvreté rend si timide!

Petites chroniques pour 1877.: ARTHUR BUIES

Arthur Buies naquit à Montréal en 1840. Son père était écossais et sa mère canadienne-française. Il est mort à Québec en 1901. C’est un des plus intéressants prosateurs de langue française, au Canada. M. Charles Abder Halden dans « Nouvelles Études sur la littérature Canadienne-Française » lui a consacré un chapitre qu'il faut lire.

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