LE CHAUFFAGE DES ÉGLISES
Pendant longtemps les églises ne turent pas chauffées et on raconte qu'à cette époque un vieux curé d'en bas de Québec avait entouré son autel d'une cloison vitrée. Ce compartiment était chauffé.
Le brave homme y avait ménagé une ouverture, A chaque Dominus Vobiscum, il ouvrait gravement sa fenêtre, chantait magistralement les paroles liturgiques et continuait le saint office, après fermeture
S'ÉALCTRE
hermétique de la fenêtre. Il était vn pleinement du pieux auditoire Sans pourtant souffrir de l’incommodité de vingt degrés au-dessous de zéro. Les Prônes et sermons devaient être courts à cette époque, et l’éloquence de ces bons curés ne devait pas
faire dormir /es gens deboui.
Builetin des Recherches historiques, 1890.