‹ Moeurs, coutumes & industries canadiennes-françaises [microforme]Chapitre 56 sur 119 · LE FOULAGE DE L'ÉTOFFE · texte numérisé non relu

LE FOULAGE DE L'ÉTOFFE

Les vieux nous parlent encore des longues soirées occupées au foulage de l'étoffe du pays.

On creusait un tronc d’arbre en forme d’auge. On y mettait l’étoffe ou flanelle humide et on frappait dessus en cadence avec de longues verges en s'accompagnant de danses appropriées.

Une de ces chansons commençait par ces mots :

Je le mène bien, je le mène droit,

Je le mène bien mon beau dévidoit

Oh ! si mon papa le savait :

Comm’ je le mène bien mon dévidoit.

ire

(1) On trouvera d’autres détails sur la ceinture fléchée à la page 172, vol. III du même Bulletin.

Pendant qu'une escouade travaillait, les autres chantaient. On se séparait en se donnant rendez. vous à un autre endroit.

L'Avenir. J.-C. SAINT.-AMANT

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