‹ Moeurs et portraits du temps, Volume 1Chapitre 58 sur 83 · DE LA QUESTION D'ORIENT. W · texte numérisé non relu

DE LA QUESTION D'ORIENT. W

ttBACHi, toujours le front au niveau du sol ^

et sans oser lever les yeux.

scovito I Moscovite I

e main brusque soulève la portier e^ et deuxper- 'innages costumés à t européenne entrent sans ire annoncés. Cest t ambassadeur russe accomagné de son secrétaire. Ils sont tous deux en aletoty avec des éperons aux bottes. Vn éclair e colère brille dans les yeux du Grand Vizir ^ et ? Kaimakan porte involontairement la main à 37» sabre de Damas, Cependant ils se contienentf après avoir vu à gui ils ont affaire.)

l'ambassàbeua, entrant.

voici ; j'arrive du fond de la mer Noire et ulu causer avec toi sur-le-champ. Mou sultan pas content c|u tien.

GRAND VIZIR, sc retranchant dans le style

oriental, ; tes jacinthes soient toujours fleuries ! Assieds- [* ces coussins. Si tu viens du fond de la mer , tu dois avoir besoin de te rafraîchir.

r un signe du Kaimakan, des serviteurs s'emresHUt d'apporter çiux deux étrangers la

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pipe^ le café^ des sorbets et des plateaux chargés de confitures. Le Grand Visir déclare qu*il ne s'occupera éF affaires que lorsqu'il aura rempli ces devoirs d^ hospitalité. Les serviteurs se succèdent en offrant toutes sortes de friandises confectionnées dans le sérail, gâteaux d'amandes, pâtes de coings, nougats de toute espèce. Après la pipe vient le narguilé où la fumée du tabac traverse une boule de verre remplie deau de rose.) l'ambassadeur, sans se départir de sa raideur* Maintenant, tu m*écoutes, n'est-ce pas?

LE GRAND VIZIR

Que le Prophète m'assiste ! Je suis ton seryileor et celui de ton sultan. Parle.

l'ambassadeur.

Eh I bien on fait ici trop pour les autres et pas assez pour nous. Il n'y a que le Moscovite qui doive compter pour quelque chose à Stamboul; entends-tu?

LE GRAND VIZIR

Gloire à Dieu ; tu as bien raison. Que sommesnous? Les plumes de vos ailes. Commande.

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