CHAPITRE VI. — La Musique
La musique romaine est supplantée de bonne heure par la musique grecque. — Alliance étroite de là musique avec la poésie antique;
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la plupart des genres de celle-ci ne pouvant même guère s'en passer.
— Dans la musique vocale, la mélodie est subordonnée au texte. — Manque d'harmonie dans la musique vocale. — Musique instrumentale. — La flûte. — Les instruments à cordes. — La cithare.
Concerts d'instruments. — Insuffisance de la musique instrumentale.
— Musique de programme. — Renforcement et combinaison des moyens et des effets que comportait la musique à Rome. — Effets de masse et concerts d'instruments hétérogènes. — Influence des musiques autres que la grecque, de celle d'Alexandrie en Egypte surtout.
— Orchestre des pantomimes. — Concerts monstres à Rome. — Décadence et abâtardissement de la musique. — La musique au service • de la sensualité. — L'usage en devient commun à table. — Absence de toute distinction entre la musique sacrée et la profane. — La publicité des représentations favorise l'intérêt pour l'art musical. — Débit des citharèdes et des autres artistes. — Concours de musique,
à l'instar du principal, celui du Capitole. — Les musiciens souvent eux-mêmes compositeurs. — Virtuosité de l'époque. — Amourpropre, caprices et jalousies des artistes. — Leur attitude vis-à-vis du public. — Applaudissements payés. — Le dilettantisme en musique, t— L'enseignement de la musique. — Chœurs de jeunes garçons et de jeunes filles chantant en public. — Femmes et hommes faisant de la musique en amateurs. — Beaucoup d'empereurs marquent au nombre de ces derniers. — Les prétentions de Néron ne sont pas celles d'un simple amateur, mais celles d'un artiste. État de la musique dans les derniers temps de l'antiquité. — La musique dans le culte chrétien. — La modalité de la musique grecque se transmet aux âges postérieurs. . . , 350
Pari». — Typographie Georges Cbamerot , rue des Saints-Pères, 19.
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Friedlander, Ludwig
Civilisation et moeurs romaines