‹ Mois de Marie de Notre-Dame de LourdesChapitre 2 sur 17 · II PREFACE · texte numérisé non relu

II PREFACE

à l'édification des peuples. Pour que ces pieuses lectures puissent porter tous leurs fruits, nous âvoos cru devoir, nous-même, abréger notre livre : sup- [ primant ici quelques réflexions, là un incident secondaire ; effaçant plus loin quelques lignes d'un portrait ou quelques traits d'un tableau, et réduisant pour ainsi dire, cette divine histoire à sa substance même, de façon à ne rien perdre de ce qui était es-^ sentie!.- C'est cet Abrégé que nous venons de diviser en trente et une Lectures pour le Mois de Marie; chacune de ces Lectures devant être, en moyenne, d'un quart d'heure.

Faut-il avouer un sentiment tr-ès-humain? Comme écrivain et comme artiste, il nous a été pénible de retoucher ainsi à notre œuvre et de la diminuer, •: quelque sorte, pour ces lectures publiques, altérant ainsi de nos propres mains la pureté de son type et l'intégralité de sa forme.

Nous nous sommes consolé cependant en nous disant que cet abrégé ne peut remplacer en rien notre œuvre originale, et qu'il ne la détruit point. En dehors des pieux exercices du Mois de Marie, dans lesquels la brièveté du temps rend absolument nécessaire de condenser le récit, en dehors du Moi' de Marie, c'est toujours* notre œuvre première, plu remplie de détails, plus délicate en ses nuances, plu forte en son ensemble, plus réelle par cela setil qu'ell est plus complète; plus idéale par cela seul qu'elle es plus achevée, c'est toujours Notre- Dame de Loàrdes qu lira le monde chrétien, Notre-Dame de Lowjdes, tu! que nous l'avons écrite pour le siècle présent, teL que nous avons voulu l'écrire pour la posti érité

Nous nous sommes consolé hjrn.niuitftnrnr e en pei sant que, grâce à ces remaniements, un p] us gran nombre d'âmes connaîtront les bienfaits, les mir

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